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04/09/2007

Death penalty

Death penalty

 

Le 4 septembre 2007

 

 

D’après le père du petit Enis, le petit garçon violé par un multirécidiviste, Nicolas Sarkozy aurait dit qu’il était, lui aussi, favorable à la peine de mort pour les pédophiles récidivistes. L’immense majorité de nos concitoyens est, malgré la propagande déferlante des abolitionnistes, favorable à la peine de mort pour les criminels odieux comme Dutroux (les journaux disaient MONSIEUR Dutroux à l’époque) et ses congénères.

 

 

Que penser de la peine de mort ?  Comme dans tous les débats actuels, les données sont faussées. Faut-il tuer tous ces infâmes criminels récidivistes ? Ce n’est pas obligatoire à une condition : il faut absolument les empêcher définitivement de nuire. Ils récidivent tous. Le site « prodeath penalty » énumère une immense liste de criminels à peine libérés qui se sont livrés à d’ignobles boucheries. C’est parfois comique. Ainsi ce jeune homme qui, à 14 ans, avait tué ses grands-parents à coup de fusil. Il fut placé en maison de correction puis relâché. À sa majorité, sa maman entreprit des démarches pour le faire réhabiliter et lui acheta une moto. Des experts psychiatres furent désignés pour évaluer les risques de récidive. Ils le relâchèrent en riant : «Le seul danger qu’il représente désormais pour la société c’est qu’il roule à moto et peut provoquer des accidents. Ah, ah ». Il remonta dans sa voiture. Il avait, dans son coffre, la tête de sa mère qu’il avait massacrée après s’être masturbé sur son crâne. Voilà pour les experts et c’est tout le temps comme cela ! Qui a bu boira. Qui a tué tuera. Qui a violé violera. Un point c’est tout ! La rédemption, la rémission, la conversion c’est pour la bibliothèque rose. Un criminel, bien sûr peut avoir été entraîné au crime par des éléments exceptionnels. Une colère, une jalousie, une rancœur… Mais ce n’est pas de cela qu’il s’agit. Les criminels et les violeurs récidivistes eux, sont des malades génétiques. Ils ne peuvent, le voudraient-ils même, contenir leurs pulsions. Ils ne peuvent que récidiver. Et tout le monde le sait. À commencer par les psychiatres. Pourquoi les remettre en liberté. Ne pas appliquer la peine de mort c’est une chose, les relâcher en est une autre. C’est ici que les pleureuses gauchistes se mettent en transe. Comment ? Toute sa vie en prison? Pauvre petit ! Quelle horrible perspective !

 

Patrick Henry a survécu à la peine de mort suite à la célèbre plaidoirie de Me Badinter : cet homme allez-vous le couper  en deux ? À peine sorti de prison, après trente ans de peine, il se remet à trafiquer de la drogue. Il est encore heureux qu’il ne se soit pas fait un petit garçon. La peine de mort aurait été rétablie en France.

 

 

J’en reviens à mon propos : la peine de mort ? Elle n’est pas indispensable si on ne relâche pas tous ces malades incurables pour les jeter comme des bêtes féroces sur nos concitoyens. Ils sont malades ? Il faut les soigner ! Oui, d’accord, les soigner mais protéger la société !

 

 

Si un enfermement à perpétuité n’est pas possible alors oui : il faut rétablir la peine de mort ! Clausewitz

 

10:44 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (1)

Commentaires

extrait de http://www.ikiru.ch/blog/2007/peine-de-mort-et-si-cetait-votre-enfant

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Arme de dissuasion massive

Dans la même veine, la peine de mort aurait un effet dissuasif. Présentons les choses en deux étapes : soit l’individu est en pleine possession de ses moyens, soit il est atteint de pathologies mentales qui l’empêchent de discerner le légal de l’illégal.

Première situation, il est sain d’esprit et commet pourtant l’irréparable : c’est le cas des accidents passionnels ou d’un braquage de banque qui tourne mal. On comprend mal comment la dissuasion pourrait fonctionner, puisque pour qu’elle soit suivie d’effets, la sanction consécutive à la commission de l’acte répréhensible doit être clairement identifiées en tant que telle. Or, dans ces situations exposées, le résultat désastreux obtenu par le criminel n’était pas prévu, que ce soit sciemment (le braqueur ne voulait pas tuer) ou inconsciemment (l’accident passionnel n’est pas toujours le fruit d’une préméditation). Il pouvait donc encore plus difficilement prévoir les futures conséquences légales, et ces dernières l’empêcher de commettre son crime.
Reste le sadique, cet individu qu’on voudrait classer comme fou mais qui ne l’est pas suffisamment, violeur par frustration, ou tueur par obligation : si il est prêt à assumer la prison à vie, de manière posée, sera-t-il vraiment dissuadé par la peine de mort ? Il serait prêt (en cas de condamnation) à prendre le risque de passer le reste de ses jours confiné dans un espace clos, mais la peine de mort lui ferait peur ? Dans un tel calcul rationnel, on ne voit pas vraiment quelle différence il peut y avoir entre les deux types de peines. La peine capitale aura sur ce sadique lucide le même impact que l’emprisonnement à vie.

Concernant le second cas de figure, les malades mentaux : les pathologies qui affectent les déséquilibrées vont-elles être affectées en quoi que ce soit par la possibilité d’être exécuté ? Outre l’aspect dérangeant qu’il pourrait y avoir à exécuter une personne qui n’a pas toutes ses facultés, il est à signaler que personne ne guérit d’une maladie à travers des menaces; pourtant, le méfait commis par le malade est une conséquence de sa maladie. Pour aussi absurde que semble cette précision, elle a le mérite de démontrer combien la vengeance est le seul but poursuivi par les partisans de la peine capitale, qui seraient prêts à exécuter un individu qui ne comprendrait même pas le mal de son acte.

La peine de mort n’empêche pas plus que la condamnation à perpétuité les accidents passionnels, les braquages de banque de tourner mal, les malades mentaux de se comporter en individu sans repères. Si, en pleine possession de ses moyens, on est prêt à franchir une barrière qui nous mène à un terrain comptant plusieurs décennies de prison, le trépas n’est qu’une donnée peu significative dans sa prise de risques. Si nos notions de bien et de mal sont affectées par des pathologies, le questionnement sur une éventuelle dissuasion ne mérite pas l’encre d’un argumentaire

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Concernant Patrick Henry, dont on a voulu faire un des cas les plus exemplaires de réhabilitation (en raison de ses études en histoire) : ne se pourrait-il pas que ce soit un échec pour la réinsertion des criminels ? Que cette histoire ne soit que celle d'un pauvre type qui, sorti de prison, personne ne voulant l'employer, ne pouvait rien faire ? Au juste, on fait quoi quand on sort de prison ? (merci d'éviter un "il n'avait qu'à réfléchir avant").

Au sujet de la récidive en général : savais-tu qu'elle se situe, pour les agressions sexuelles, entre 2 et 3 % ? On est assez loin de la longue liste de récidiviste que tu voudrais voir exister. Elle doit être comparable à, allez, la liste des exécutions à tort ?

Le débat sur la peine de mort est multidimensionnel, et je suis attristé de le voir réduit encore et toujours à une sensiblerie (rien à voir avec les pleureuses de gauches) somme toute très détachée. Détachée de la réalité des victimes et des agresseurs.

Écrit par : psykotik | 07/09/2007

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