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10/09/2007

Le meurtre de la petite Christel

Le meurtre de la petite Christel (9 ans)

 

Le 9 septembre 2007

 

 

 

Résumé de l’article de La Meuse du 10 décembre 1996

 

Les parents ne comprennent pas pourquoi le couple satanique des meurtriers de leur fille  a été  libéré 10 ans après avoir été condamné à mort. Le couple a été vu dans les rues de Coxyde à peine dix ans après.

 

 

Le drame est encore dans toutes les mémoires. Il s’est déroulé au beau milieu de l’été 84. Le dimanche 29 juillet, la petite Christel Dispa (9 ans) jouait en face du lunapark lorsqu’une dame, qu’elle avait déjà vue à plusieurs reprises, lui propose de la suivre dans son appartement pour lui donner un jokari. Le grand frère de Christel,  Frédéric (13ans) assiste à la scène. On ne la reverra plus vivante.

 

 

Deux jours plus tard, le corps de la petite fille est retrouvé dans le canal à Adinkerke. Très vite les soupçons se portent sur un couple de Hennuyers, d’anciens cafetiers en faillite de Quaregnon, Claude Bouck (35 ans) et Nicole Dessili (37 ans) qui habitent la localité. Des témoins ont vu Bouck jeter quelque chose dans le canal pendant la nuit. Confrontés au grand frère Frédéric, ils sont reconnus et passent aux aveux après douze heures d’interrogatoire.

 

 

L’autopsie révèle que la petite fille a été horriblement mutilée (coupée avec un couteau et brûlée) avant d’être violée et assassinée. L’homme avait déjà des antécédents pédophiles sur la fille de sa précédente compagne. Dessili est en délinquance primaire. L’enquête démontrera que Nicole Dessili avait sciemment approché Christel pendant plusieurs semaines. (…)

 

Lors du procès d’assise, à Mons en     septembre 87, l’expert psychiatre dira à propos de  Claude Bouck : « caractère intense et sadique à tendance pédophilique. Peu de honte et de remords. À propos de  Nicole Dessili, il écrira : « Elle est rusée et perverse. Ils constituent tous deux  un grand danger pour la société. » Le couple est condamné à mort, peine qui n’est plus appliquée depuis 1880. Elle sera définitivement supprimée quelques années plus tard.

 

C’est à la fin du mois d’août 1996, dans la foulée de l’affaire Dutroux, que les habitants de Coxyde voient réapparaître Nicole Dessili. Elle a été libérée en août 1994 (minimum pour la peine de mort). On la voit plusieurs fois en compagnie de son mari à l’occasion de ses congés pénitentiaires. Aucun suivi ni médical, ni judicaire, ne leur est imposé.

 

 

C’est encore une fois à Melchior Wathelet que l’on doit cette fleur. Le père de Christel s’en prend au ministre « qui a estimé, par sa signature que dix ans c’était suffisant pour avoir torturé, violé et assassiné notre petite fille qui ne demandait qu’à vivre ».

 

 

Voilà encore un cas, un de plus, où notre système judiciaire déraille complètement. Ce couple, il fallait en protéger la société. Si la peine de mort eut existé, le problème serait résolu et leurs cendres seraient déjà froides. Non ! Il faut qu’on les relâche malgré les réserves émises par le psychiatre : ils constituent un grand danger pour la société. De plus, en simple justice humaine, quelle souffrance de rencontrer en rue les assassins sataniques de son enfant ? Ne pourrait-on au moins les assigner à résidence ? Qu’ils ne puissent aller narguer les parents et les victimes sur le lieu de leur crime ! Ils vont peut-être récidiver demain. L’affaire est refroidie. On ne parle plus d’eux. Pourquoi ne recommenceraient-ils pas ?

 

 

Si la loi est mauvaise ou mal appliquée par des ministres irresponsables et je m’enfoutistes comme Wathelet, (d’ailleurs bien vite lavé de ses fautes : il a fait nommer son fils grand bonze au PSC il sera peut-être  bientôt ministre), il faut changer la loi ou les lois. Les grands coupables, c’est  nous les électeurs qui votons et revotons toujours pour les mêmes. Il n’y aura bientôt plus au parlement que des fils à papa : voyez la liste, et elle ne compte que les Wallons : Lutgens, Michel, Daerden, Mathot, Defraigne, Simonet +,  j’en oublie peut-être. On a les hommes politiques que l’on mérite et nous n’avons pas de quoi être fiers. Clausewitz

 

 

 

 

 

00:05 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0)

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