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11/09/2007

Tolérance zéro? Juste un effet d'annonce

Tolérance zéro, juste un effet d’annonce

 

Le 11 septembre 2007

 

 

La tolérance zéro c’est la stratégie développée par l’ex maire de New York, Rudolph Giuliani. La « grosse  pomme » était la capitale de l’insécurité, de la petite criminalité, du trafic de drogue, de la prostitution et de la malpropreté. Giuliani avait promis de nettoyer tout cela et il y réussit. En quatre ans New York fut nettoyée de ses petits malfrats, de ses putains et de sa crasse. La méthode ? La doctrine de la tolérance zéro. Tous les délits sont poursuivis et punis dès la première infraction. Le maire y mit le prix, il multiplia le nombre de policiers et leur donna des instructions de sévérité exemplaire. Et le miracle se produisit. La ville fut nettoyée et assainie nonobstant, il est vrai, quelques bavures et quelques ecchymoses. Le slogan « tolérance zéro » fit fortune. Il parvint jusqu’en Belgique. Il fut ramassé par nos expertes[1] en effet d’annonce, spécialement Laurette Onkelinkx. On allait voir ce qu’on allait voir. Dans tous les cas de brutalité envers les femmes, épouses ou non, elle dit avec son joli petit mouvement de tête : « Maintenant c’est fini !!! Tous les conjoints brutaux : au trou ! On ne chipotera plus avec des procédures traînantes. Vous frappez ou menacez votre compagne ? Au trou ! On va voir ce qu’on va voir scrogneugneu ! »

 

 

Et bien c’est tout vu. C’était juste pour rire. On vient encore de le voir avec cet assassinat de Ganshoren. La victime avait écrit vingt plaintes au service de tolérance zéro de madame Laurette. Son ex était en prison. C’était un voleur, un trafiquant, un brutal, bien connu de la police. Sitôt sorti de tôle, il se remit à la menacer. Monsieur ne supportait pas sa nouvelle liaison. La dame porta encore plainte trois fois auprès des services de tolérance zéro. Maintenant elle est morte. Elle a reçu cinq balles dans le dos dans son vestibule. Madame Laurette, toujours avec son joli mouvement de menton, déclare, (toujours les effets d’annonce), qu’elle va faire une enquête dans ses services. «Il y a sûrement quelques chose qui n’a pas fonctionné » dit-elle. Parbleu. Comme partout en Belgique, rien ne fonctionne jamais sauf les effets d’annonce. Il suffit d’annoncer et puis d’aller dormir. Tout continuera comme avant et les femmes d’être battues et tuées par leur malfrat. On nous annonce la libération prochaine des tueurs de Marc et Corinne ; de la femme Martin et peut-être de Dutroux lui-même. D’après la loi Lejeune, ils devraient sortir. Merci, merci Laurette. D’ailleurs Sainte Laurette n’est-elle pas la patronne des cambrioleurs ? C’est en tout cas ce que mon curé me dit. Clausewitz

 



[1] Madame Arena n’est pas mauvaise non plus dans le genre

 

21:58 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (1)

10/09/2007

Le meurtre de la petite Christel

Le meurtre de la petite Christel (9 ans)

 

Le 9 septembre 2007

 

 

 

Résumé de l’article de La Meuse du 10 décembre 1996

 

Les parents ne comprennent pas pourquoi le couple satanique des meurtriers de leur fille  a été  libéré 10 ans après avoir été condamné à mort. Le couple a été vu dans les rues de Coxyde à peine dix ans après.

 

 

Le drame est encore dans toutes les mémoires. Il s’est déroulé au beau milieu de l’été 84. Le dimanche 29 juillet, la petite Christel Dispa (9 ans) jouait en face du lunapark lorsqu’une dame, qu’elle avait déjà vue à plusieurs reprises, lui propose de la suivre dans son appartement pour lui donner un jokari. Le grand frère de Christel,  Frédéric (13ans) assiste à la scène. On ne la reverra plus vivante.

 

 

Deux jours plus tard, le corps de la petite fille est retrouvé dans le canal à Adinkerke. Très vite les soupçons se portent sur un couple de Hennuyers, d’anciens cafetiers en faillite de Quaregnon, Claude Bouck (35 ans) et Nicole Dessili (37 ans) qui habitent la localité. Des témoins ont vu Bouck jeter quelque chose dans le canal pendant la nuit. Confrontés au grand frère Frédéric, ils sont reconnus et passent aux aveux après douze heures d’interrogatoire.

 

 

L’autopsie révèle que la petite fille a été horriblement mutilée (coupée avec un couteau et brûlée) avant d’être violée et assassinée. L’homme avait déjà des antécédents pédophiles sur la fille de sa précédente compagne. Dessili est en délinquance primaire. L’enquête démontrera que Nicole Dessili avait sciemment approché Christel pendant plusieurs semaines. (…)

 

Lors du procès d’assise, à Mons en     septembre 87, l’expert psychiatre dira à propos de  Claude Bouck : « caractère intense et sadique à tendance pédophilique. Peu de honte et de remords. À propos de  Nicole Dessili, il écrira : « Elle est rusée et perverse. Ils constituent tous deux  un grand danger pour la société. » Le couple est condamné à mort, peine qui n’est plus appliquée depuis 1880. Elle sera définitivement supprimée quelques années plus tard.

 

C’est à la fin du mois d’août 1996, dans la foulée de l’affaire Dutroux, que les habitants de Coxyde voient réapparaître Nicole Dessili. Elle a été libérée en août 1994 (minimum pour la peine de mort). On la voit plusieurs fois en compagnie de son mari à l’occasion de ses congés pénitentiaires. Aucun suivi ni médical, ni judicaire, ne leur est imposé.

 

 

C’est encore une fois à Melchior Wathelet que l’on doit cette fleur. Le père de Christel s’en prend au ministre « qui a estimé, par sa signature que dix ans c’était suffisant pour avoir torturé, violé et assassiné notre petite fille qui ne demandait qu’à vivre ».

 

 

Voilà encore un cas, un de plus, où notre système judiciaire déraille complètement. Ce couple, il fallait en protéger la société. Si la peine de mort eut existé, le problème serait résolu et leurs cendres seraient déjà froides. Non ! Il faut qu’on les relâche malgré les réserves émises par le psychiatre : ils constituent un grand danger pour la société. De plus, en simple justice humaine, quelle souffrance de rencontrer en rue les assassins sataniques de son enfant ? Ne pourrait-on au moins les assigner à résidence ? Qu’ils ne puissent aller narguer les parents et les victimes sur le lieu de leur crime ! Ils vont peut-être récidiver demain. L’affaire est refroidie. On ne parle plus d’eux. Pourquoi ne recommenceraient-ils pas ?

 

 

Si la loi est mauvaise ou mal appliquée par des ministres irresponsables et je m’enfoutistes comme Wathelet, (d’ailleurs bien vite lavé de ses fautes : il a fait nommer son fils grand bonze au PSC il sera peut-être  bientôt ministre), il faut changer la loi ou les lois. Les grands coupables, c’est  nous les électeurs qui votons et revotons toujours pour les mêmes. Il n’y aura bientôt plus au parlement que des fils à papa : voyez la liste, et elle ne compte que les Wallons : Lutgens, Michel, Daerden, Mathot, Defraigne, Simonet +,  j’en oublie peut-être. On a les hommes politiques que l’on mérite et nous n’avons pas de quoi être fiers. Clausewitz

 

 

 

 

 

00:05 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0)

07/09/2007

Réponse à "Psykotik"

Réponse à « Psykotik »

 

Le 7 septembre 2007-09-06

 

 

Le commentaire de « psykotik » vaut un blog de réponse. Une fois de plus, comme dans tous les débats actuels, on mélange tout. C’est comme si mon blog avait été écrit en chinois. Les gens ne savent donc plus lire ?[1]

 

 

Je n’ai pas parlé d’arme dissuasive. J’ai émis une réflexion précise. Les pédophiles récidivistes et, en général les criminels récidivistes, dont on est certain de la récidive, devraient rester enfermés jusqu’à leur mort puisqu’on est certain qu’ils vont recommencer. L’essentiel c’est de préserver la société, en particulier les petits garçons qui demeurent leurs victimes de choix. J’ai bien dit que la peine de mort ne devrait être applicable que dans l’impossibilité de les conserver à l’ombre. C’est ici que les justicialistes se soulèvent.  Ils ont purgé leur peine il faut qu’on les libère. C’est la loi ! Nous sommes dans un état de droit. De doit oui, sauf du droit des victimes. Les pleureuses gauchistes pleurent sur les assassins et les violeurs, jamais sur leurs victimes. Les citoyens de bon sens répondront : c’est la loi qui libère les récidivistes ? Changeons la loi ! Rien n’est coulé dans le bronze. En principe, nous sommes une démocratie vivante. Les multirécidivistes doivent être mis hors d’état de nuire. Point. Pleurez mesdames. Si les récidivistes continuent de rôder parmi nous, il faudra que les pères de famille s’arment et se fassent justice eux-mêmes. Comme jadis. Est-ce cela la démocratie ? La loi doit protéger les citoyens. N’est-ce pas élémentaire ?

 

En créant des hôpitaux psychiatriques pour héberger tous ces nuisibles, le président Sarkozy va dans le bons sens. Malgré les pleureuses. C’est ce que l’immense majorité des citoyens demandent depuis toujours. Je ne suis pas partisan de la peine de mort. Je veux éliminer les nuisibles. Quitte à restaurer cette peine de mort si il n’y a pas d’autre choix.

 

 

Le débat sur la peine de mort est pollué par une argumentation de sophiste :

 

 

1)      Les erreurs judiciaires ? Ce n’est pas parce qu’il y a eu des erreurs judiciaires qu’il faut être contre la peine de mort. Il faut être contre les erreurs judiciaires et n’exécuter que quand il y a certitude, le doute devant bénéficier à l’accusé. Exécuter Dutroux, aurait-ce été une erreur judiciaire ? Voilà Martin qui va sortir. Est-ce juste ? Et pourquoi pas Dutroux lui-même ? En vertu de la loi, il doit sortir : il a purgé le tiers de sa peine.

 

2)      La peine de mort est une arme de dissuasion massive disent-ils en riant. Objection sans fondement. La peine de mort n’a aucun effet dissuasif. Les siècles l’ont prouvé. Ce n’est pas le but poursuivi. Le but c’est l’élimination des récidivistes.

 

3)      La peine de mort est une vengeance de la société ? La société n’a pas à se venger mais elle doit dresser un cordon sanitaire pour préserver ses enfants.

 

4)      Ce sont des malades, il faut les soigner et pas les tuer. Ici, nous sommes bien d’accord. Les soigner mais leur interdire de récidiver en les conservant loin de leurs futures victimes possibles.

 

 

Pour en finir avec Patrick Henry. Il est faux de dire, pour expliquer son trafic de drogues, qu’il était sans ressource et sans abri. Un imprimeur avait accepté de le prendre à son service. Le brave homme. C’était la condition de sa libération.

 

           

 Dans un prochain blog je reviendrai sur cette femme qui retrouve chez Delhaize, dans la file, à la caisse, la personne qui avait dépecé sa petite fille et jeté les restes dans le canal. Clausewitz

 

 



[1] Je n’ai pas retrouvé le blog  « ikuru.ch/blog/2007 »

 

10:20 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (3)

04/09/2007

Death penalty

Death penalty

 

Le 4 septembre 2007

 

 

D’après le père du petit Enis, le petit garçon violé par un multirécidiviste, Nicolas Sarkozy aurait dit qu’il était, lui aussi, favorable à la peine de mort pour les pédophiles récidivistes. L’immense majorité de nos concitoyens est, malgré la propagande déferlante des abolitionnistes, favorable à la peine de mort pour les criminels odieux comme Dutroux (les journaux disaient MONSIEUR Dutroux à l’époque) et ses congénères.

 

 

Que penser de la peine de mort ?  Comme dans tous les débats actuels, les données sont faussées. Faut-il tuer tous ces infâmes criminels récidivistes ? Ce n’est pas obligatoire à une condition : il faut absolument les empêcher définitivement de nuire. Ils récidivent tous. Le site « prodeath penalty » énumère une immense liste de criminels à peine libérés qui se sont livrés à d’ignobles boucheries. C’est parfois comique. Ainsi ce jeune homme qui, à 14 ans, avait tué ses grands-parents à coup de fusil. Il fut placé en maison de correction puis relâché. À sa majorité, sa maman entreprit des démarches pour le faire réhabiliter et lui acheta une moto. Des experts psychiatres furent désignés pour évaluer les risques de récidive. Ils le relâchèrent en riant : «Le seul danger qu’il représente désormais pour la société c’est qu’il roule à moto et peut provoquer des accidents. Ah, ah ». Il remonta dans sa voiture. Il avait, dans son coffre, la tête de sa mère qu’il avait massacrée après s’être masturbé sur son crâne. Voilà pour les experts et c’est tout le temps comme cela ! Qui a bu boira. Qui a tué tuera. Qui a violé violera. Un point c’est tout ! La rédemption, la rémission, la conversion c’est pour la bibliothèque rose. Un criminel, bien sûr peut avoir été entraîné au crime par des éléments exceptionnels. Une colère, une jalousie, une rancœur… Mais ce n’est pas de cela qu’il s’agit. Les criminels et les violeurs récidivistes eux, sont des malades génétiques. Ils ne peuvent, le voudraient-ils même, contenir leurs pulsions. Ils ne peuvent que récidiver. Et tout le monde le sait. À commencer par les psychiatres. Pourquoi les remettre en liberté. Ne pas appliquer la peine de mort c’est une chose, les relâcher en est une autre. C’est ici que les pleureuses gauchistes se mettent en transe. Comment ? Toute sa vie en prison? Pauvre petit ! Quelle horrible perspective !

 

Patrick Henry a survécu à la peine de mort suite à la célèbre plaidoirie de Me Badinter : cet homme allez-vous le couper  en deux ? À peine sorti de prison, après trente ans de peine, il se remet à trafiquer de la drogue. Il est encore heureux qu’il ne se soit pas fait un petit garçon. La peine de mort aurait été rétablie en France.

 

 

J’en reviens à mon propos : la peine de mort ? Elle n’est pas indispensable si on ne relâche pas tous ces malades incurables pour les jeter comme des bêtes féroces sur nos concitoyens. Ils sont malades ? Il faut les soigner ! Oui, d’accord, les soigner mais protéger la société !

 

 

Si un enfermement à perpétuité n’est pas possible alors oui : il faut rétablir la peine de mort ! Clausewitz

 

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Death penalty

Death penalty

 

Le 4 septembre 2007

 

 

D’après le père du petit Enis, le petit garçon violé par un multirécidiviste, Nicolas Sarkozy aurait dit qu’il était, lui aussi, favorable à la peine de mort pour les pédophiles récidivistes. L’immense majorité de nos concitoyens est, malgré la propagande déferlante des abolitionnistes, favorable à la peine de mort pour les criminels odieux comme Dutroux (les journaux disaient MONSIEUR Dutroux à l’époque) et ses congénères.

 

 

Que penser de la peine de mort ?  Comme dans tous les débats actuels, les données sont faussées. Faut-il tuer tous ces infâmes criminels récidivistes ? Ce n’est pas obligatoire à une condition : il faut absolument les empêcher définitivement de nuire. Ils récidivent tous. Le site « prodeath penalty » énumère une immense liste de criminels à peine libérés qui se sont livrés à d’ignobles boucheries. C’est parfois comique. Ainsi ce jeune homme qui, à 14 ans, avait tué ses grands-parents à coup de fusil. Il fut placé en maison de correction puis relâché. À sa majorité, sa maman entreprit des démarches pour le faire réhabiliter et lui acheta une moto. Des experts psychiatres furent désignés pour évaluer les risques de récidive. Ils le relâchèrent en riant : «Le seul danger qu’il représente désormais pour la société c’est qu’il roule à moto et peut provoquer des accidents. Ah, ah ». Il remonta dans sa voiture. Il avait, dans son coffre, la tête de sa mère qu’il avait massacrée après s’être masturbé sur son crâne. Voilà pour les experts et c’est tout le temps comme cela ! Qui a bu boira. Qui a tué tuera. Qui a violé violera. Un point c’est tout ! La rédemption, la rémission, la conversion c’est pour la bibliothèque rose. Un criminel, bien sûr peut avoir été entraîné au crime par des éléments exceptionnels. Une colère, une jalousie, une rancœur… Mais ce n’est pas de cela qu’il s’agit. Les criminels et les violeurs récidivistes eux, sont des malades génétiques. Ils ne peuvent, le voudraient-ils même, contenir leurs pulsions. Ils ne peuvent que récidiver. Et tout le monde le sait. À commencer par les psychiatres. Pourquoi les remettre en liberté. Ne pas appliquer la peine de mort c’est une chose, les relâcher en est une autre. C’est ici que les pleureuses gauchistes se mettent en transe. Comment ? Toute sa vie en prison? Pauvre petit ! Quelle horrible perspective !

 

Patrick Henry a survécu à la peine de mort suite à la célèbre plaidoirie de Me Badinter : cet homme allez-vous le couper  en deux ? À peine sorti de prison, après trente ans de peine, il se remet à trafiquer de la drogue. Il est encore heureux qu’il ne se soit pas fait un petit garçon. La peine de mort aurait été rétablie en France.

 

 

J’en reviens à mon propos : la peine de mort ? Elle n’est pas indispensable si on ne relâche pas tous ces malades incurables pour les jeter comme des bêtes féroces sur nos concitoyens. Ils sont malades ? Il faut les soigner ! Oui, d’accord, les soigner mais protéger la société !

 

 

Si un enfermement à perpétuité n’est pas possible alors oui : il faut rétablir la peine de mort ! Clausewitz

 

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02/09/2007

Réchauffisme: ce sont les variations solaires

Réchauffisme : ce sont les variations solaires ! 2 septembre 2007

 

 

            Précision sur mon blog d’hier : les températures depuis 1880 sont celles relevées par Stephen McIntyre sur le continent nord américain. Elles diffèrent de celles relevées à Uccle (LLB météo) mais celles-ci ne confirment pas non plus la courbe en crosse de hockey dont se targue le GIEG.

 

 

            Les variations de température de notre planète sont influencées par d’innombrables facteurs dont l’inventaire exhaustif est loin d’être fait. Il faut tout d’abord tordre le cou aux tout gros canards comme le CO2. Son effet de serre n’est nullement démontré et, avec Claude Allègre, nous avons évoqué des observations relevant que l’augmentation du taux de CO2 suit le réchauffement et n’en est probablement pas la cause.

 

 

            Première considération : les variations climatiques ne sont pas constantes. Aucune statistique n’est constructible à partir des données relevées. Les variations climatiques relèvent de la mathématique du chaos.

 

 

            Deuxième considération : la terre tourne autour du soleil en 365 jours. Quand on prend en considération le phénomène de la  précession des équinoxes, elle tourne sur son axe comme une toupie très lente qui fait un tour complet en 25770 ans. Le pôle nord change de place. Actuellement il est  fixé sur l’étoile polaire. En – 14000 l’étoile polaire était Véga, en – 3000 c’était Thuban. Ces variations changent très lentement  la position des pôles et font varier la localisation de l’équateur, avec  modification du climat dans les régions correspondantes. Le soleil apparaît au point vernal (le jour du printemps) actuellement, presque dans la constellation du Verseau. Il y a deux mille ans, il apparaissait dans la constellation du Poisson. En moins 2500, il apparaissait dans la constellation du Bélier. Il lui faut 25770 ans pour faire le tour des 12 constellations. Soit 2148 ans pour chacune.

 

 

            Ces changements de la position des pôles pourraient  très bien correspondre à des  glaciations. Mais ce n’est pas démontré.

 

 

            Troisième considération : la température du soleil varie en fonctions des taches solaires qui sont le reflet des variations des phénomènes thermonucléaires de sa combustion.

 

            En résumé, nous nous approchons et nous éloignons du soleil en fonction de la position du point vernal et l’activité solaire connaît d’importantes variations dont la reproduction semble aussi relever de la mathématique chaotique par définition imprévisible.

 

 

            L’influence de ces éléments sur le climat n’est pas démontrée. Il faudrait des observations sur des milliers d’années pour tirer des conclusions certaines. Nos carottes glaciaires sont trop limitées. Elles ne peuvent  constater que des éléments historiques comme le doux climat du Moyen-Âge quand le Groenland était vert ou le refroidissement autour des années 1600. Les éléments dont nous disposons permettent avec certitude d’affirmer que, même si la terre se réchauffe, cela ne peut pas être dû à nos petits pots d’échappement, pas plus qu’à la fumée de nos pipes ni aux gaz émis par les pauvres vaches qui ne s’attendaient pas à tant d’honneur.

 

 

            Quelle est la signification de tout ce tintamarre ? Répandre la panique !  Il est sur démontré que c’est  une industrie très lucrative. Les êtres humains adorent avoir peur. Le danger qui les menace le plus, pourtant, c’est qu’une petite artère de leur cœur, une coronaire, ne s’obstrue. Mais ils dorment tranquilles avec cette grenade dans la poitrine.  Clausewitz

 

17:35 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0)

La bouffonerie du réchauffisme

La bouffonnerie du réchauffement planétaire 1er septembre 2007          Je reviens à mon blog. Je mettais la dernière main à un livre exposant 91 cas de médecine générale : « les anticliniques du Dr Frédéric Fontaine ». Ce sont des histoires vécues au long de nombreuses années de médecine générale. Pour la plupart, elles ont été publiées dans la Revue de la Médecine Générale, dans la Lettre des Nouveaux Généralistes et maintenant dans Folia Urgentia. Le texte est à la correction puis il passe chez l’éditeur.          En ce qui concerne le blog « Clausewitz », que mes lecteurs se rassurent, je ne suis pas découragé le moins du monde. Je sens bien que les journalistes hôtes ne m’apprécient pas trop. C’est normal, je les sors de leur ronron quotidien. Comment ? Il va falloir se mettre à réfléchir ? Il ne suffira plus de copier coller les dépêches d’agence ? Il ne faudra plus simplement danser comme Al Gore siffle ? Avoir le sens critique ? N’être plus politiquement correct ? J’entends parfois dire que ceux qui ne croient pas au réchauffement planétaire et qui osent le dire risqueront bientôt une loi de censure à l’instar de   la loi Gayssot en France, avec peine d’amende à la clef. D’emprisonnement peut-être ?          Quoiqu’il en soit, un fait étant, même en climatologie, plus respectable qu’un Lord Maire, j’apprends que la décennie la plus chaude du siècle fut celle des années trente et non des années nonante. L’année la plus chaude du siècle ne fut pas 1998 mais 1934. Parmi les années les plus chaudes depuis 1880, il s’avère que 4 sont dans les années 30 et seulement 3 dans la dernière décennie. Ces constatations sont publiées par Stephen McIntyre, analyste canadien qui a démoli le mythe de la « crosse de hockey » : la courbe de température du globe est plane. Elle monte brusquement à la fin de XXème siècle. La crosse de hockey a été le symbole du lobby réchauffiste jusqu’aux travaux de McIntyre qui démontrent toutes les erreurs de calcul du GIEC  (Groupement Intergouvernemental pour l’Étude des Climats). Mais cela n’arrête pas les sycophantes du réchauffisme. Cette semaine sur BE1, une émission catastrophiste (jeudi 6 /20h30) compare le cyclone Katrina  d’août 2005 et le Tsunami asiatique quelques mois avant[1]. Ainsi qu’Al Gore l’a démontré, tout cela n’est pas naturel ma bonne dame ! Il n’est plus permis, de nos jours, de mettre tout sur le dos de Mère Nature. Les hommes sont en grande partie responsables de ces événements, un point c’est tout ! Katrina n’est qu’un avertissement parmi tant d’autres. (Commentaire de Télé compact, programmes du 1er au 7 septembre, page 14)          C’est bien : connu Katrina, c’est parce que nous fumons la pipe ; le tsunami, ce sont les centrales nucléaires. En d’autres temps, c’était parce que nous ne respections pas le sixième commandement ; d’ailleurs le Déluge était-ce pour autre chose ? Ce qui me surprend c’est que personne n’a encore attribué tous ces malheurs aux influences zodiacales, par exemple quand Mars passe devant Mercure ou réciproquement.          À noter l’influence du CO2 comme gaz à effet de serre fait long feu. Le gaz avec un vrai effet de serre c’est la vapeur d’eau, les nuages. Il va falloir éteindre nos bouilloires et nos cafetières. Clausewitz À consulter le site http://www.pensee-unique.fr/rechauffement.html



[1] Ils n’ont pas remarqué le cyclone Dean de catégorie 5 qui se termine à peine.