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29/09/2008

Embuscades en Afghanistan

Guerre en Afghanistan

 

Le 29 septembre 2008

 

 

Dix paras français tués dans une embuscade le 18 août. Aujourd’hui, comme il fallait s’y attendre, ça recommence. Nouvelle embuscade, 8 blessés. Et cela va continuer. À la télévision, les généraux français m’ont effrayé. Ce sont les mêmes qui en 40 disaient « nous vaincrons parce que nous sommes les plus forts ! »  et  « Les Ardennes sont impénétrables  par les chars ! » Les mêmes.

 

 

Ce matin, j’ai téléphoné au général Marcel Bigeard, le héro de Dien Bien Phu et de la guerre d’Algérie.

 

 

- Rien n’a changé, m’a-t-il dit. Ils font toujours la guerre depuis leurs bureaux. À Dien Bien Phu, on ne voyait jamais aucun général. C’était le petit commandant Bigeard qui dirigeait les contre attaques. Les généraux étaient bien au chaud à Hanoi ou à Saigon. Ce n’est pas comme cela que l’on fait la guerre. Il faut des chefs qui se mouillent et sachent se faire respecter par les hommes en montrant l’exemple. Dans les bureaux, ils ne savent jamais où se trouve l’ennemi. C’est pourquoi les hommes tombent dans les embuscades. De vrais chefs ! Sur le terrain ! Sarkozy veut faire beaucoup de choses. Je l’apprécie beaucoup mais il doit revoir la stratégie de l’armée française. Depuis des temps immémoriaux, elle souffre d’un problème de commandement : des généraux blablateurs et des soldats qui meurent de leur connerie (voir le Chemin des Dames). Il faut se rappeler aussi que cette guerre, comme celles du Vietnam et d’Algérie, est une guerre politique. Les reporters de Paris Match sont tombés dans un piège. Ils ont cru faire un reportage sensationnel. En fait, avec des simagrées, ils ont été conduits à une sorte de conférence de presse dont le seul but était de démoraliser  la France…

 

 

Le général continue : j’ai 92 ans. Je tiens toujours la forme. Je suis en train d’écrire  un bouquin sur la façon de résister au seul ennemi qui finit toujours par avoir raison de vous : l’âge. Il paraîtra ! Même si je suis mort.

 

 

Napoléon savait toujours où se trouvait l’ennemi et il ne disposait ni de drones, ni de radars, ni de satellites. Après Waterloo, à la Malmaison, chez Joséphine, un coursier effrayé vint lui dire qu’il y avait des Prussiens à l’entrée du village.

 

 

- Cela ne se peut, dit-il avec calme.

 

 

C’était des lanciers polonais…                         Clausewitz

 

16:14 Publié dans Stratégie | Lien permanent | Commentaires (1)

Commentaires

nous sommes en guerre subversive
RIEN A VOIR AVEC NOS //EX// GUERRES CONVENTIONNELLES???
nous sommes ::la france dans un bourbie ,,
sans nom,,,,??dont nous nous releverons pas
CHAQUE GUERRE CHAQUE COMBATS NE CE PASSENT JAMAIS COMME ONT L AVAIT PREVU????OU SOUHAITE???////MAIS L IMPORTANT //C EST DE GARDER LE MORAL????

NOUS SOMMES DANS LA MERDE////?C EST VRAI///ONT LE SERAI A MOINS???
MAIS CE N EST PAS UNE RAISON POUR //LA REMUER????

LES LOUPS //AFGHANS///CE CHASSENT AVEC LES
CHIENS AFGHANS???

CETTE GUERRE SUBVERSIVE //CANCER GENERALISE //DANS LE MONDE ///CE GAGNERA //SUR LE TAPIS VERT ///ET NON PAR LES ARMES.

QU ON LE VEUILLE OU NON///ET QU ON CE LE DISE?

RAYMOND CLOAREC //ANCIEN BIGEARD BOY S DU 3 EME RPIMA/////57 MOIS OPERATIONNEL EN ALGERIE.

Écrit par : cloaec | 25/10/2008

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