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23/12/2010

Les Wallons votent pour les combinards

Clausewitz, blog du 23 décembre 2010

 

Les Wallons votent pour les combinards.

 

Je ne suis pas un supporter de Bart Dewever, mais je souscris à certaines de ses réflexions. Elles sont  impossibles à émettre en Wallonie où la presse est pieds et poings liés aux socialos à commencer par la télévision. Ainsi en va-t-il de l’amour des Wallons pour les voleurs et les amateurs de prébende. Je m’étonnais jadis que le bourgmestre de Seraing, truand homologué, fût, chaque fois, réélu triomphalement.

 

            - Tu n’as vraiment rien compris ! me disait ma femme. C’est un truand, d’accord ! Les pontes financiers de Bruxelles viennent d’offrir une bague de 12 millions à sa maîtresse, dringuelle au portier, pour l’obtention de terrains où ces messieurs allaient construire pour des dizaines de milliards de bureaux officiels. Il roule en décapotable rose. Tout le monde sait qu’il tient une maison de luxe pour rendez-vous galants. On a voulu arrêter cette fameuse maîtresse. Elle avait détourné des actions en masse. Elle a été prévenue par les flics liégeois et s’est réfugiée en Hollande, jusqu’à ce que tout se calme. On vote pour lui ? C’est parce qu’on estime qu’il a raison ! À sa place, ses électeurs feraient la même chose. C’est Dallas ! Ce sont les plus mauvais qui sont les grands héros de la série. Voir JR.

 

            Dewever remarque : alors que la ville de Charleroi a été le nœud de scandales financiers immenses, les socialos n’ont pas perdu une seule voix dans le Hainaut.

 

Tout est combine, spéculation (voir le sel d’épandage), pots de vin, prébendes et on vote toujours pour eux. Personne n’a encore osé fourrer le nez dans les affaires liégeoises (ce n’es pas demain la veille !). Il y a juste la tête de Michel Daerden qui apparaît parfois. Mais tout le monde chante : « il est des nôtres, il a bu son verre comme les autres ». On applaudit quand il fait le mariolle à la TV française.  Pire, nous en sommes fiers. Lui qui n’a pas été foutu d’entretenir nos routes alors que, disait-il, l’argent était dans les caisses.

 

            . Un de mes patients, employé de mutuelle, me disait : « C’est malheureux, je suis ici à ne rien faire, alors que j’ai tant de travail à la maison… »

 

            Les Flamands en ont marre de payer tout cela. Ne finirait-on pas par les comprendre ?

 

 

Clausewitz

 

           

11:18 Publié dans Belgique | Lien permanent | Commentaires (0)

17/12/2010

Les routiers ne sont pas sympas.

Clausewitz le 17 décembre 2010

 

 

Les routiers ne sont pas sympa !

 

L’ont-ils jamais été ? Pendant des années le supersympa Max Meynier a essayé de nous le faire croire. Il racontait des histoires touchantes d’accouchement quand le papa était bien loin. Des histoires de solidarité. Des routiers volaient au secours de collègues en difficulté. Ils n’avaient pas encore de téléphone cellulaire et devaient se contenter d’appel sur des fréquences de radio libre et bien sûr par des appels sur radio Luxembourg.

 

Malgré les efforts de Reynier, déjà à cette époque on ne comptait plus les malotrus. Actuellement cela dépasse les bornes. On vous fait des queues de poisson ; ils jouent à se dépasser dans les côtes en bloquant la circulation derrière eux. Ils dépassent leur vitesse autorisée et puis se retournent ; entrent en collision ; provoquent des catastrophes humanitaires avec des autocars. Des voitures particulières sont réduites en tas de ferraille avec plusieurs tués.

 

Ils sont incompétents, ne savent pas rouler sur la neige, ignorent les notions élémentaires de la conduite sur verglas. Ignorent l’usage des chaînes. Comment les patrons peuvent-ils engager de pareils malotrus incompétents ? Comment se passe leur permis de conduire ? Aussi à coups de billets de vingt euros ? Pourquoi les assurances n’excluent-elles pas les chauffeurs ayant retourné leur camion ou perdu leur chargement ?

 

Ils sont inciviques. On leur interdit de rouler pour ne pas encombrer la circulation (voir le drame en France, ces jours derniers, où les usagers durent abandonner leur voiture et retourner à pied.) Nombreux sont ceux qui n’obtempèrent pas et  mettent en danger la vie des autres usagers.  Pire, hier, à la frontière luxembourgeoise, ils bloquèrent délibérément le passage des voitures : « Si nous ne pouvons pas rouler, les autres ne rouleront pas non plus ! » ont dit les routiers si sympas.

 

Que penser des patrons qui sont incapables de lire un bulletin météo. Est-il vraiment intelligent de lancer ses mastodontes sur les routes alors que la météo annonce 11cm de neige ? N’est ce pas envoyer ses chauffeurs et son matériel au casse-pipe ? Il y a du chômage « intempérie » dans la construction, pourquoi pas dans la circulation des plus de 7,5 tonnes ?

 

Dans notre pays,où l’intelligence est reine ainsi que le bon sens, qu’attendent non politiciens géniaux pour mettre de l’ordre dans ce foutoir ?

 

Qu’on mette les poids lourds sur les trains, vous dis-je.

 

Clausewitz

10:54 Publié dans Belgique | Lien permanent | Commentaires (0)

16/12/2010

En finir avec les poids lourds

Clausewitz Blog du 16 décembre 2010

 

Il faut en finir avec les poids lourds !

 

 

Lutgens interdit les poids lourds pour cause d’intempérie. Ouvrirait-il les yeux ? Les poids lourds sont la cause de tous les maux de la circulation.

 

1)      Pertes de chargement : tous les jours, un camion déverse son chargement sur la chaussée et bloque la circulation. Nous sommes encore heureux quand ce n’est pas un produit toxique, un acide ou tout simplement du mazout.

 

2)      Les camions se couchent, dérapent et entrent dans les murs. Cela se passe quotidiennement. C’est à croire que l’on met au volant des incapables, des abrutis ou des alcooliques. Pourquoi tous ces poids lourds ne tiennent-ils pas sur leurs roues ? Pourquoi se renversent-ils si vite ? Tous les jours la circulation est bloquée par un poids lourd en détresse. Cela se comptabilise en heures de retard pour les autres usagers.

 

3)      Les poids lourds, nous intoxiquent de leurs fumées malodorantes. N’ont-ils pas de contrôles à l’auto sécurité ? Cela se passe-t-il toujours avec le billet de vingt euros dans la carte verte ? Il n’est pas normal que les poids lourds nous enfument de cette manière alors que leur carburation a été contrôlée.

 

4)      Ils démolissent les routes. La plupart des nids de poules de nos autoroutes sont dus à la surcharge des camions. On ne vérifie pas le poids réel par essieu. Et, surtout en période de dégel ils défoncent les routes. Entendez-vous encore parler de barrières de dégel ?

 

5)      Il faut en finir ! Qu’on les mette sur les trains, comme en Suisse ! Cela libérera les       autoroutes, limitera le nombre d’accidents graves et renflouera les caisses de cette SNCB pourrie qui ne cesse de faire enrager les usagers.

 

 

Pour arriver à ce résultat, il faudrait des ministres avec de l’imagination et de la volonté. Nous n’avons que des chercheurs de voix. Allez demander à un Di Rupo d’entreprendre une vraie réforme ?

 

 

Clausewitz

15:16 Publié dans Belgique | Lien permanent | Commentaires (0)

13/12/2010

Bianca Castafiore

Bianca Castafiore le 13 décembre 2010

 

Que Bart Dewever veuille la fin de la Belgique, nous le savons depuis toujours. C’est l’objectif avoué de la NVA. Ce qui est idiot, c’est de négocier sérieusement avec un homme qui triche, dont l’objectif est de nous conduire à de nouvelles élections. Que la maladie principale de notre pays soit les socialos, c’est l’évidence même. Ils ne peuvent pas perdre les élections puisqu’ils ont placé leurs copains partout, dans des administrations pléthoriques, qui ne peuvent faire autre chose que de voter pour eux. Idem pour Milquet avec ses musulmans.

 

Si nous parlions plutôt d’un sujet qui nous préoccupe réellement : la pluie et le beau temps. Il y a lurette que nous n’avons eu des hivers aussi pénibles. Cette année, c’est le bouquet ! Il y a des endroits d’Europe où il n’a plus fait si froid depuis cent ans ! Oui, cent ans. Et le réchauffement planétaire dû « aux gaz à effet de serre ? » C’est sûrement le réchauffement qui est la cause de ce refroidissement. Interrogez monsieur van Yperseele. Il vous le confirmera, comme toujours, en vous chantant le grand air des bijoux et vous expliquera que le CO2 a un terrible effet de serre. Il est concentré dans l’atmosphère à 0,03%, est inodore, incolore et insipide. Le moindre nuage, lui, a un véritable effet de serre. Quand le ciel se dégage, la température tombe immédiatement.

 

            Les météorologues savent prévoir le temps à cinq jours. Ils sont incapables de nous dire si nous aurons un bel été. Ils ne comprennent pas les méga effets des cyclones du Pacifique, tels El Nino, qui conditionnent vraisemblablement tout la météo terrestre.

 

            Il y a trois ans, nous eûmes le bonheur d’avoir un superbe mois d’avril. Un merveilleux printemps. Sur toutes les chaînes de radio et de TV, au lieu de s’en féliciter, on menaçait : « vous voyez bien, la planète se réchauffe, la planète se réchauffe, la planète se réchauffe. » En cet hiver catastrophique, il n’y a plus que notre Bianca Castafiore nationale pour chanter encore « Je ris de me voir si belle en ce miroir ».

 

Clausewitz

10:25 Publié dans Belgique | Lien permanent | Commentaires (0)

09/12/2010

Circulation routière

Blog du 9 décembre 2010 Circulation routière

 

Belgique.

 

 

La circulation routière est catastrophique. L’explication : la neige et les intempéries. Il n’y a plus de sel nulle part, alors qu’on avait annoncé, avec les trompettes thébaines, que toutes les précautions étaient prises et que nous disposions de stocks de sel pour un hiver sibérien. Toujours l’effet d’annonce.

 

            Mais les combines ont continué : la spéculation, les bakchichs, les détournements : on aura tenu une semaine ! Les fournisseurs disent que les réserves sont vides. Sans doute pour augmenter les prix. « Il va falloir faire venir le sel de Sibérie, (pourquoi pas de la lune ?), ou de plus loin encore. » Et cela va nous coûter la peau des fesses. On profite des intempéries pour augmenter le prix des carburants, sous  des prétextes ridicules comme la faiblesse de l’euro, alors que l’euro n’a pas baissé par rapport au dollar. C’est la faute aux spéculateurs ! Les premiers d’entre eux ne sont-ils pas les politiciens qui prélèvent des accises astronomiques.

 

Jadis les pompistes en colère affichaient « Ici on vend des taxes avec un peu d’essence dedans ». C’est toujours vrai.

 

            Les routes se dégradent, à cause du froid, dit-on. Elles étaient déjà en piteux état avant le froid. Il n’y a jamais d’argent pour les entretenir. Les ministres se succèdent dans l’impuissance. Ils se contentent de parader à la TV. Le précédent était imbibé de vin rouge. Celui-ci, fils de son papa,  n’a même pas le format nécessaire pour nous débarrasser de son encombrante présidente, omnipotente négativiste, alors qu’il a été élu à ce poste.

 

            Les encombrements ne datent pas de la neige. Tous les jours, sur RTL, c’est la longue description des embouteillages, des encombrements et des heures que vous allez perdre au volant parce qu’aucune mesure de réduction n’est prise. Pourquoi, par exemple, admettre les « pertes de chargement » ? Qu’ils arriment convenablement leurs produits ! au lieu, par négligence, d’obstruer  les autoroutes. Pourquoi tous ces camions qui se couchent, pourquoi tous ces véhicules en panne ? Actuellement, les voitures modernes ne sont plus jamais en panne. Il faut pénaliser les vieux clous, les chauffeurs incapables de conduire, les camions délabrés. Le ring de Bruxelles, c’est l’enfer quotidien. Depuis de nombreuses années, la route de Liège est bloquée, à Bertem, tous les jours.

 

            Vous n’avez qu’à prendre le train ! Oui, quand il roule, quand il ne déraille pas, quand les contrôleurs ne sont pas en grève ; et les machinistes ; et les femmes d’ouvrage; et tous les hommes en casquette, qui n’arrêtent pas de faire enrager les usagers dans des trains toujours en retard. Comme pendant la guerre.

 

            Quand les Anglais ont privatisé les chemins de fer, la RTBF faisait des gorges chaudes au moindre accident sur les lignes britanniques. La SNCB est toujours publique (jusque-s-à- quand ?) et les accidents et les incidents  ne cessent pas[1]. Il n’y qu’à examiner le facies des responsables de l’entreprise : ils rappellent les plus belles têtes des ex dirigeants des démocraties populaires.

(À suivre) Clausewitz

 

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[1] Cf la partouze dans le poste de contrôle lors du déraillement de Buizingen

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07/12/2010

La cantonade

Blog du 7 décembre 2010

La cantonade

 

L’appel d’Éric Cantona est diversement apprécié. La ministre française ironise : « Je ne sais pas jouer au football et je ne m’en mêle pas. Que les joueurs de foot se mêlent de leurs affaires ! »

 

            Les joueurs de foot, en fait, c’est nous : les dindons habituels des manipulations financières où, on l’a bien vu dans la crise récente, les banquiers ne se sont pas mieux comporté que des joueurs de football. Il y a des banques, en particulier espagnoles, qui se sont ruinées en investissant lourdement chez Madoff. Même nos sacro-saintes banques belges ont joué avec Madoff. Et pourtant le truc de la chaîne de Ponzi est connu depuis les Assyriens ! Nos financiers, faisant un cocktail de malhonnêteté et de connerie, ont plongé dans le piège, la tête baissée.

 

            Actif depuis des dizaines  d’année, Madoff a escroqué 65 milliards de dollars. Il s’en est même pris à ses coreligionnaires qui, pourtant, ne sont pas tombés de la dernière pluie en matière de pognon.

 

Notre argent est-il en sécurité aux mains de pareil débiles ? Very good question.

 

Après avoir pompé les finances publiques pour amortir le coup de leur mauvaise (et stupide) gestion, les voilà à nouveau pleins aux as : ils ont repris leurs combines, mais ils font le difficile, la fine bouche, quand il s’agit de faire leur vrai travail : investir sainement pour relancer l’industrie. Cela rapporte évidemment moins que leurs miroirs aux alouettes et leurs spéculations d’équilibristes.

 

Si tout le monde suit les injonctions du sympathique Cantona, ce sera évidemment un tsunami financier. Quand ils prêtent 100€, ils ne doivent avoir en caisse que 8€. Le principe même de la banque repose sur le fait que les clients ne viennent pas tous retirer leur argent au même moment.

 

Mais que cela serve d’avertissement ! Le truc de Cantona c’est l’arme absolue. C’est plus efficace que les carmagnoles que les syndicats organisent régulièrement dans nos rues.

 

Il faut profiter de l’émotion des financiers pour promouvoir un système complètement différent où coexisteraient deux sortes de banque : les banques de dépôt auxquelles toute spéculation serait interdite et les banques d’affaires qui seraient autorisées à jouer en bourse et à prendre des risques financiers, dont il faudrait établir rigoureusement les limites.

 

Joueur de foot ou non, prière de ne pas rire quand, par connerie, on a détruit la Société Générale, un des fleurons de notre pays, et failli perdre Dexia, par des combines plus que douteuses.

 

Que chacun fasse son métier d’accord. Mais il faut d’abord le connaître. Et ce n’est pas le cas des banquiers.

 

 

Clausewitz.

 

 

06/12/2010

élections?

En février : élections?

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