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02/05/2011

La mort de Ben Laden

14:27 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0)

27/04/2011

Juliette ou Thérésia, quelle est la plus belle?

La plus belle des deux?

par Clausewitz mercredi 27 avril 2011, 10:23
 La période révolutionnaire et le début de l'Empire furent enjolivées par deux femmes dont la beauté époustouflante anime encore les discussions des historiens: Juliette Récamier et Thérésia Cabarrus (Madame Tallien). Dans une biographie de Thérésia, j'ai lu que sa simple apparition éteignait la beauté de Juliette. On  vante la beauté de " Notre Dame de Thermidor" on lui doit le sursaut de bravoure de Tallien à la Convention qui fit chuter Robespierre le 9 Thermidor. Mais l'iconographie de ces deux merveilles , vue avec les yeux de notre époque, donne un avantage écrasant à Juliette. Au château de Chimay (Thérésia finira princesse de Chimay) on peut voir un immense portrait d'elle  par Gérard. La beauté en est absente. C'est une grande et épaisse madame sans le moindre charme. Je l'ai scrutée pour retrouver la merveille du directoire: rien. La beauté est fugace, bien sûr, mais ce n'est pas ici qu'on la retrouvera. Les portraits de Thérésia sont peu nombreux et elle n'y brille pas spécialement par son charme. Il y en a un, le sein gauche à l'air. Elle y est, tout au plus, coquine. Juliette, elle, a inspiré un foule de peintres. Lors de son passage à Londres (où il fallut la protéger de la foule qui se pressait pour l'apercevoir), on fit graver son image. La marine anglaise la transporta dans tous le ports du monde. Sur les peintures (David, Gérard) elle est fine, rêveuse, avec un petit sourire empreint de bienveillance.

Cela n'a rien à voir avec la beauté, mais Napoléon, en refusant à Thérésia, l'entrée à un bal aux Tuileries lui dit:"Non Madame, vous avez eu deux ou trois maris et des enfants avec tout le monde."  Juliette, on ne lui connaît qu'un seul amour. Il dura quarante ans. On n'est pas certain qu'il fut consommé. Ce fut Châteaubriand.

 

11:07 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0)

Juliette ou Thérésia, quelle est la plus belle?

La plus belle des deux?

par Clausewitz mercredi 27 avril 2011, 10:23
 La période révolutionnaire et le début de l'Empire furent enjolivées par deux femmes dont la beauté époustouflante anime encore les discussions des historiens: Juliette Récamier et Thérésia Cabarrus (Madame Tallien). Dans une biographie de Thérésia, j'ai lu que sa simple apparition éteignait la beauté de Juliette. On  vante la beauté de " Notre Dame de Thermidor" on lui doit le sursaut de bravoure de Tallien à la Convention qui fit chuter Robespierre le 9 Thermidor. Mais l'iconographie de ces deux merveilles , vue avec les yeux de notre époque, donne un avantage écrasant à Juliette. Au château de Chimay (Thérésia finira princesse de Chimay) on peut voir un immense portrait d'elle  par Gérard. La beauté en est absente. C'est une grande et épaisse madame sans le moindre charme. Je l'ai scrutée pour retrouver la merveille du directoire: rien. La beauté est fugace, bien sûr, mais ce n'est pas ici qu'on la retrouvera. Les portraits de Thérésia sont peu nombreux et elle n'y brille pas spécialement par son charme. Il y en a un, le sein gauche à l'air. Elle y est, tout au plus, coquine. Juliette, elle, a inspiré un foule de peintres. Lors de son passage à Londres (où il fallut la protéger de la foule qui se pressait pour l'apercevoir), on fit graver son image. La marine anglaise la transporta dans tous le ports du monde. Sur les peintures (David, Gérard) elle est fine, rêveuse, avec un petit sourire empreint de bienveillance.

Cela n'a rien à voir avec la beauté, mais Napoléon, en refusant à Thérésia, l'entrée à un bal aux Tuileries lui dit:"Non Madame, vous avez eu deux ou trois maris et des enfants avec tout le monde."  Juliette, on ne lui connaît qu'un seul amour. Il dura quarante ans. On n'est pas certain qu'il fut consommé. Ce fut Châteaubriand.

 

11:07 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0)

Juliette ou Thérésia, quelle est la plus belle?

La plus belle des deux?

par Clausewitz mercredi 27 avril 2011, 10:23
 La période révolutionnaire et le début de l'Empire furent enjolivées par deux femmes dont la beauté époustouflante anime encore les discussions des historiens: Juliette Récamier et Thérésia Cabarrus (Madame Tallien). Dans une biographie de Thérésia, j'ai lu que sa simple apparition éteignait la beauté de Juliette. On  vante la beauté de " Notre Dame de Thermidor" on lui doit le sursaut de bravoure de Tallien à la Convention qui fit chuter Robespierre le 9 Thermidor. Mais l'iconographie de ces deux merveilles , vue avec les yeux de notre époque, donne un avantage écrasant à Juliette. Au château de Chimay (Thérésia finira princesse de Chimay) on peut voir un immense portrait d'elle  par Gérard. La beauté en est absente. C'est une grande et épaisse madame sans le moindre charme. Je l'ai scrutée pour retrouver la merveille du directoire: rien. La beauté est fugace, bien sûr, mais ce n'est pas ici qu'on la retrouvera. Les portraits de Thérésia sont peu nombreux et elle n'y brille pas spécialement par son charme. Il y en a un, le sein gauche à l'air. Elle y est, tout au plus, coquine. Juliette, elle, a inspiré un foule de peintres. Lors de son passage à Londres (où il fallut la protéger de la foule qui se pressait pour l'apercevoir), on fit graver son image. La marine anglaise la transporta dans tous le ports du monde. Sur les peintures (David, Gérard) elle est fine, rêveuse, avec un petit sourire empreint de bienveillance.

Cela n'a rien à voir avec la beauté, mais Napoléon, en refusant à Thérésia, l'entrée à un bal aux Tuileries lui dit:"Non Madame, vous avez eu deux ou trois maris et des enfants avec tout le monde."  Juliette, on ne lui connaît qu'un seul amour. Il dura quarante ans. On n'est pas certain qu'il fut consommé. Ce fut Châteaubriand.

 

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Juliette ou Thérésia, quelle est la plus belle?

La plus belle des deux?

par Clausewitz mercredi 27 avril 2011, 10:23
 La période révolutionnaire et le début de l'Empire furent enjolivées par deux femmes dont la beauté époustouflante anime encore les discussions des historiens: Juliette Récamier et Thérésia Cabarrus (Madame Tallien). Dans une biographie de Thérésia, j'ai lu que sa simple apparition éteignait la beauté de Juliette. On  vante la beauté de " Notre Dame de Thermidor" on lui doit le sursaut de bravoure de Tallien à la Convention qui fit chuter Robespierre le 9 Thermidor. Mais l'iconographie de ces deux merveilles , vue avec les yeux de notre époque, donne un avantage écrasant à Juliette. Au château de Chimay (Thérésia finira princesse de Chimay) on peut voir un immense portrait d'elle  par Gérard. La beauté en est absente. C'est une grande et épaisse madame sans le moindre charme. Je l'ai scrutée pour retrouver la merveille du directoire: rien. La beauté est fugace, bien sûr, mais ce n'est pas ici qu'on la retrouvera. Les portraits de Thérésia sont peu nombreux et elle n'y brille pas spécialement par son charme. Il y en a un, le sein gauche à l'air. Elle y est, tout au plus, coquine. Juliette, elle, a inspiré un foule de peintres. Lors de son passage à Londres (où il fallut la protéger de la foule qui se pressait pour l'apercevoir), on fit graver son image. La marine anglaise la transporta dans tous le ports du monde. Sur les peintures (David, Gérard) elle est fine, rêveuse, avec un petit sourire empreint de bienveillance.

Cela n'a rien à voir avec la beauté, mais Napoléon, en refusant à Thérésia, l'entrée à un bal aux Tuileries lui dit:"Non Madame, vous avez eu deux ou trois maris et des enfants avec tout le monde."  Juliette, on ne lui connaît qu'un seul amour. Il dura quarante ans. On n'est pas certain qu'il fut consommé. Ce fut Châteaubriand.

 

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26/04/2011

Alexis Curvers et Tempo di Roma

Alexis Curvers et tempo di Roma

Clausewitz le 26 avril 2011

J'ai très bien connu Alexis Curvers. C 'était un homme d'une délicatesse, d'une finesse et d'une culture remarquables.Il était un catholique fervent avec une grande dévotion à la Vierge et un culte pour Pie XII qu'il appelait le pape outragé. Il assistait au naufrage de l'Eglise avec un sentiment de désespoir. Il n'était pas le seul. Epoux d'un génie de l'hellénisme, Marie Delcourt, éditeur d'Euripide dans la Pléiade, ils formaient un cellule culturelle hors norme. C'était un homme d'esprit à la conversation pétillante. Il est l'auteur de ce chef d'oeuvre "Tempo di Roma" mais aussi du "Pape outragé", oeuvre moins connue et sabotée par les gauchistes. (et non par les Juifs qui décernèrent à Pie XII, le titre de "Juste parmi les nations)

11:33 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0)

25/04/2011

Voir une seule fois Phèdre bien jouée

Phèdre bien jouée

par Clausewitz lundi 25 avril 2011, 12:00

Phèdre, dit Chateaubriand, c'est le lustre du théâtre. C'est la plus belle et la plus émouvantes des tragédies de Racine. Avant de mourir, j'aurais tant voulu, ne fût-ce qu'une fois, la voir bien jouée.  " Va voir à la Comédie française, ce sont des spécialistes." m'a-t-on dit. J'ai consulté des vidéos par youtube. Comme toujours, c'est une vieille femme déclamatoire qui tient le rôle. Je me suis toujours demandé comment le jouait Sarah Bernard? La "Berma" de Proust. La pièce est une histoire d'amour, d'un immense amour; illégitime certes, mais ravageur, flamboyant, qui vous déchire le coeur. Le spectateur doit être "dans le camp" de Phèdre. Il doit pleurer et se désespérer avec elle. Si c'est une vieille édentée, tout est raté. Comment compatir à une vieille ruine amoureuse? Il faudrait une Julia Roberts. Ce n'est plus une nymphette, mais elle est encore bourrée de charmes. Même réflexion pour la "Grande duchesse de Gérolstein. Si c 'est une grosse doudouille de 100 kilos qui fait trembler les planches du théâtre en chantant "J'aime les militaires, j'aime les militaires", la pièce tombe dans le ridicule: c' est toujours plus ou moins le cas. J'ai vu, à Paris, la Comédie française dans  l'Aiglon (qu'a interprété aussi Sarah Bernard). Alors qu'il allait mourir tuberculeux, l'Aiglon était interprété par un malabar genre pilier de rugby. Il aurait sauté à pieds joints sur les tables Aux Molières, la Comédie française a reçu deux prix, pour deux pièces de Feydeau: Le fil à la patte et Le Dindon, pièces comiques, véritables bouffoneries (il en faut  aussi d'accord, voir De Funes, Bourvil et les Bronzés) mais est-ce pour ces truculences que la compagnie a été fondée? Il faudrait trouver quelqu'un qui sache lire tout simplement, en tout cas les oeuvres de Racine:  Bérénice, Iphigénie, Andromaque et Phèdre, phares du théâtre. Et ne pas prendre Christian Clavier dans le rôle de Pyrrhus ou d'Oreste. 

12:12 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0)

18/04/2011

Pour ou contre le top résille?

Pour ou contre le top résille?

Clausewitz, le 18 avril 2011

Etes-vous pour ou êtes-vous contre le nouveau vêtement féminin: le top résille, proposé par Isabelle Marant, Marc Jacob et Akris? Il s'agit d'une blouse à gros trous qui se porte sans soutien gorge. Il y a même des robes complètes. Je me souviens des hurlements à l'arrivée du bikini qui était pourtant si sage avec ses grandes culottes jusqu'à la taille; à l'arrivée de la minijupe (là, ça a gueulé) et du topless sur les plages. Le top résille va faire crier, c'est sûr. En juillet-août 1794, mesdames Tallien et de Bauharnais descendaient les Champs Elysée en robes de gaze parfaitement transparentes. Cent ans plus tard, la reine Victoria habillée jusqu'au cou, decendait dans l'eau de mer au moyen d'un fauteuil sur rail qui sortait d'une cabine. Ce n'est pas délicieux tout ça?

 

 

13:03 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0)

30/03/2011

Vous avez dit AVORTEMENT?

Vous avez dit avortement?

par Clausewitz, mercredi 30 mars 2011, 09:50

 

L'avortement se banalise. C'est devenu la méthode de contraception moderne.  Johana de "plus belle la vie" se fait avorter parce qu'elle est fachée sur son mari. Dans un autre feuilleton "familial" c'est la maman qui se fait  avorter parce qu'elle se sent trop âgée. Quand une femme est enceinte, la première question qu'on lui pose est :"et tu le gardes?". La propagand pour l'avortement est omniprésente. On distribue des tracts de promotion dans les écoles! Mais pourquoi? On a dit que c'était pour exterminer la race blanche? C'est peut-être voir un peu loin mais c'est bien dans ce sens-là que l'on va. La natalité progresse parce que nos musulmans font des enfants à tour de bras. Ce qui est leur droit le plus strict! Tout être humain a le droit de faire un enfant. C'est le premier droit de l'homme. Alors quelle est la signification de cette rage à promouvoir l'avortement? A l'époque des contraceptifs? Des centaines de famille désirent adopter un enfants (même anormal). Pourquoi ne pas institutionnaliser la possibilité de recueillir les enfants que l'on tue à tour de bras? (30.000 par an en Belgique).  C'est aux "pro-vie" de promouvoir cette oeuvre au lieu de blablater. Les filles sont si souvent obligées de se faire avorter: par leurs parents, par leurs maris, par leurs "fiancés": tous ceux qui ne veulent pas prendre de charge. Un enfant, (chez les gens normaux) c'est toujours un bonheur. N'y a-t-il pas moyen de voir le problème de l'avortement de manière constructive?

 

09:55 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0)

27/03/2011

Y kife sa meuf grave

Y kife sa meuf grave

par Clausewitz, dimanche 27 mars 2011, 10:07

 

 

Ce n'est ni du maya, ni du sanscrit, c'est la langue de nos enfants dont on peut trouver un intéressant florilège dans le feuilleton "plus belle la vie" (20h10 France 3 ) si vous souhaitez un sous-titrage bien nécessaire car les jeunes actrices font à la fois de la cryptologie (pour les vieux comme nous) et de la tachylogie: elles parlent à une vitesse incroyale en avalant leurs mots.

Traduction de la phrase ci dessus: "il aime beaucoup sa fiancée" mais, tradutore, traditore, quelle est la valeur de cette traduction, pourtant littéralement exacte? Traduire meuf par fiancée, n'est-ce pas un peu ringard? Maîtresse, aussi désuet, implique des relations sexuelles, fréquentes certes, mais pas obligatoires. On peut être amoureux d'une meuf et ne pas avoir encore couché avec elle. La moins mauvaise traduction serait petite amie. Le wallon a une expression qui ne vieillit pas et dit bien ce qu'elle veut dire c'est "crapaude".

Le terme grave est un tic de ce langage. Tout est grave. Cela signifie beaucoup mais aussi un peu. C'est parfois même purement de confort comme l'anglais "indeed": "thank you very much indeed" que l'on traduirait par "merci beaucoup grave"

Kife est un mot clef. Impossible de rien comprendre aux dialogues si vous ignorez que cela signifie non seulement aimer mais aussi préférer, à la moindr envie, on kife.

Il n'est pas question de se mettre à parler de la sorte. Ce serait ridicule, encore que le terme "grave" entre dans le langage courant. C'est pour ne pas mourir idiot et demeurer en contact avec la jeunesse qui, quand même, ainsi que le disait René Basin, est "Le blé qui lève".(sans rire)

 

 

10:53 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0)