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25/02/2011

On se révolte quand on en a vraiment marre

On se révolte quand on en a vraiment marre. Face book ne fait que faciliter les choses

 

Faisons référence à la révolution belge de 1830. Un acteur avec une hache, sur le devant de la scène de la Muette de Portici,  crie « aux armes ». Toute la salle se lève et sort en hurlant : la révolution commence. Rien ne l’arrêtera. Idem avec l’Allemagne de l’est, avec l’URSS, avec le mur de Berlin. Face book n’y était pour rien. Maintenant, il joue le rôle d’accélérateur, de coordinateur. Quand le pouvoir le coupe, on se rejoint par satellite. Les vraies révolutions sont populaires, rien ne peut les arrêter. Nous attendons la Chine…

Clausewitz

24/02/2011

On va laisser massacrer les Lybiens!

Avec des tas de circonlocutions, tout le monde s'apprête à laisser massacrer les Lybiens. Il ne faut évidemment pas compter sur notre président ( bou-bou de vaisselle) VanRompuy pour déclencher une offensive contre Kadafi. Alain Juppé ne vaut pas mieux: ils l'ont trop courtisé pour l'attaquer. Et notre fameux Obama, le grand redresseur de torts, dont la sixième flotte est à quelques encablures de Tripoli? Mis à part ses scrogneugneux, il s'apprète à ne rien faire. "Retiens-moi, ou je vais faire un malheur! Ronald Reagan se chauffait d'un bien autre bois.

 

Quant à Kadafi lui même, il est comme Hitler dans son bunker. Différence: Hitler ne faisait pas  tuer les Berlinois, femmes et enfants compris. Kadafi a engagé des mercenaires d'Afrique noire, qui, sans état d'âme, tirent sur tout ce qui bouge.

 

Il serait si facile d'arrêter le massacre. Mais voilà: le premier ministre turc s'y oppose. Et, comme l'Europe le suit en tout, on ne bougera pas.

 

Notre Van Rompuy n'est certes pas un va-t-en guerre, mais n'y a -t-il pas une limite à la lâcheté?

23/02/2011

Peut-on laisser les tyrans massacrer leur peuple?

Faut-il laisser les tyrans massacrer leur peuple?

La réponse n'est pas si facile. Il faut d'abord régler les questions d'ingérence. En principe, nul ne peut intervenir dans les affaires d'une nation souveraine. On n'est pas intervenu en Thaïlande où les massacres étaient bien connus. On a laissé les Kmers rouges exterminer trois millions de cambodgiens. Personne n'a bougé le petit doigt. Au Ruanda, l'intervention française dite "opération turquoise" a surtout servi à protéger les massacreurs en fuite devant les forces Ruandaises révoltées: un million de morts. Si on décide d'intervenir, il faut voir la manière. Envoyer des rigolos comme les Suédois en 60, au Katanga, qui se firent  étriller par une poignée "d'affreux" encadrant les gendarmes katangais? Ou, comme en Haïti ou  des Népalais malsains apportent le choléra aux populations locales? Ou, comme dans la région des grands lacs, où les "casques bleus", tous noirs, violent les dames avec le même entrain que ceux qu'ils devraient combattre? On peut aussi, comme en Afganistan, envoyer de si maigres troupes que les Talibans se jouent d'eux dans leurs montagnes.

 

En clair, faut-il arrêter les massacres de Kadafi? Ce n'est certes pas avec une poignée de nunuches que l'on y arrivera. Les Français? Ils ont montré leur pusillanimité en Bosnie. Les Anglais? Il ne s'agit pas de leurs intérêts, ils ne bougeront pas.  Le porte avion Charles de Gaule, vient de rentrer à Toulon. Il est épuisé après quatre mois dans l'océan Indien.Il reste la sixième flotte américaine qui croise en Méditerranée depuis près de trois cents ans. 60 navires de guerre, 250 avions de combat, des hélicoptères, des barges de débarquement et un bataillon de Marines. Elle peut balayer Kadafi et ses "mercenaires" d'un seul revers de main. Et ils sont à sa porte. Qu'attend-on pour se décider? L'Europe, toute en lâcheté, criera bien sûr, quand il n'y aura plus de danger, à l'ingérence américaine. Sauf si l'ONU décide de les envoyer, comme en Corée.

 

Cette décision ne sera prise que par un monde nouveau. Nous en sommes toujours à un ramassis d'hypocrites qui vendent des armes aux tyrans et qui  s'étonnent quand ils s'en servent.

 

Clausewitz

07/12/2010

La cantonade

Blog du 7 décembre 2010

La cantonade

 

L’appel d’Éric Cantona est diversement apprécié. La ministre française ironise : « Je ne sais pas jouer au football et je ne m’en mêle pas. Que les joueurs de foot se mêlent de leurs affaires ! »

 

            Les joueurs de foot, en fait, c’est nous : les dindons habituels des manipulations financières où, on l’a bien vu dans la crise récente, les banquiers ne se sont pas mieux comporté que des joueurs de football. Il y a des banques, en particulier espagnoles, qui se sont ruinées en investissant lourdement chez Madoff. Même nos sacro-saintes banques belges ont joué avec Madoff. Et pourtant le truc de la chaîne de Ponzi est connu depuis les Assyriens ! Nos financiers, faisant un cocktail de malhonnêteté et de connerie, ont plongé dans le piège, la tête baissée.

 

            Actif depuis des dizaines  d’année, Madoff a escroqué 65 milliards de dollars. Il s’en est même pris à ses coreligionnaires qui, pourtant, ne sont pas tombés de la dernière pluie en matière de pognon.

 

Notre argent est-il en sécurité aux mains de pareil débiles ? Very good question.

 

Après avoir pompé les finances publiques pour amortir le coup de leur mauvaise (et stupide) gestion, les voilà à nouveau pleins aux as : ils ont repris leurs combines, mais ils font le difficile, la fine bouche, quand il s’agit de faire leur vrai travail : investir sainement pour relancer l’industrie. Cela rapporte évidemment moins que leurs miroirs aux alouettes et leurs spéculations d’équilibristes.

 

Si tout le monde suit les injonctions du sympathique Cantona, ce sera évidemment un tsunami financier. Quand ils prêtent 100€, ils ne doivent avoir en caisse que 8€. Le principe même de la banque repose sur le fait que les clients ne viennent pas tous retirer leur argent au même moment.

 

Mais que cela serve d’avertissement ! Le truc de Cantona c’est l’arme absolue. C’est plus efficace que les carmagnoles que les syndicats organisent régulièrement dans nos rues.

 

Il faut profiter de l’émotion des financiers pour promouvoir un système complètement différent où coexisteraient deux sortes de banque : les banques de dépôt auxquelles toute spéculation serait interdite et les banques d’affaires qui seraient autorisées à jouer en bourse et à prendre des risques financiers, dont il faudrait établir rigoureusement les limites.

 

Joueur de foot ou non, prière de ne pas rire quand, par connerie, on a détruit la Société Générale, un des fleurons de notre pays, et failli perdre Dexia, par des combines plus que douteuses.

 

Que chacun fasse son métier d’accord. Mais il faut d’abord le connaître. Et ce n’est pas le cas des banquiers.

 

 

Clausewitz.

 

 

28/05/2009

Presse pakistanaise

Presse pakistanaise

28 mai 2009

 

 

D’après le Time magazine[1], la presse pakistanaise est en pleine confusion, à la limite de la paranoïa. Exemple : « si vous croyez que quelques hillbillies [2], descendus dans les vallées vont impressionner notre excellente armée, vous vous faites de belles illusions. » La réalité : un million de réfugiés venant de la vallée de la Swat, chassés par les Talibans encombrent  déjà Peshawar.  «Les talibans, ce sont ces salauds d’Indous qui les arment pour nous détruire ». On ne voit pas bien les Indous encourager ce qu’il y a de pire en matière d’Islam.

 

 Benazir Buttho, notre premier ministre,  a été assassinée par des équipes de tueurs américains. Les Américains veulent  détruire notre puissance nucléaire parce qu’elle est musulmane. Ouvrons les yeux : les talibans sont à cent kilomètres d’Islamabad où sont entreposées les ogives (entre 60 et 100).

 

Les Afghans qui négocient avec les Américains pour faire creuser un puits ou réparer une route sont retrouvés décapités devant les mosquées.

 

Il n’y a pas d’Islam modéré. Il n’est modéré qu’en attendant d’être en force pour établir la Charia.

 

Joëlle Milquet pousse déjà une femme voilée au parlement.

 

 Entends-tu l’Islam qui marche ?

 

Clausewitz



[1] Time Magazine June 1, 2009

[2] Hillbilly, montagnard hirsute des Appalaches aux USA.

27/05/2009

Talibans et vitriol

Au Pakistan dans la vallée de la Swat, les talibans exercent sur les populations une pression indescriptible. Ils imposent, bien sûr, aux femmes le port de la burqa mais de plus, ils interdisent aux filles toute scolarité. Pour imposer leur volonté, le meilleur moyen, la terreur. Dernière innovation: vitrioler les petites filles qui se rendent à l'école. Page 8 du Time Magazine du 25 may 2009, on peut voir la photo d'une fillette dans un lit d'hôpital, soignée par une femme en burqa. Les Pakistanais tétanisés sont inertes puisque c'est le religion qui le veut.

Il est à noter que les Talibans sont à 100km des installations nucléaires du Pakistan (entre 60 et 100 ogives).

C'est le moment que Joëlle Milquet choisit pour présenter aux élections une femme voilée.

 

Clausewitz

02/10/2008

Pire qu'en 1929?

Pire qu’en 1929 ?

 

Le 2 octobre 2008

 

 

Personne ne sait où la crise va nous conduire. Toutes les courbes des hausses et des baisses ont la même allure qu’en 1929. C’en est hallucinant. Comment des phénomènes aussi immenses et aussi globaux peuvent-ils se reproduire de la même manière à près de cent ans d’intervalle ? Pour l’instant, il y a une accalmie. Les Européens ont sauvé Fortis et Dexxia. Leurs titres remontent comme tirés par une ficelle. Mais cela ne veut rien dire. Ils peuvent rechuter demain. Les sénateurs américains ont voté le plan Paulson. Il devra repasser à la chambre. Qu'arrivera-t-il si les députés votent encore contre? Ce plan Paulson est-il autre chose qu’une incantation ? Les gens les plus sérieux, des prix Nobel, pas des gauchistes,  s’en méfient. Si les députés le votent, il faut prévoir une accalmie. Mais durera-t-elle ? Les meilleures courbes prévisionnelles permettent d’attendre une détente des marchés en novembre, mais une rechute grave, voire gravissime après. La finance mondiale est complètement pourrie. À force de prêter de l’argent avec des garanties de cacahuètes, les banques ont engrangé des milliards de dollars de cacahuètes. Il n’y a plus que cela sur le marché. Plus personne ne veut prêter à personne. Sauver les banques ne suffit pas. Le vrai problème c’est le ralentissement ou l’arrêt de l’activité économique. La crise de 1929 n’a eu un réel impact économique que vers 1932.  En West Virginia, tout s’était arrêté, il n’y avait plus rien à manger. Les gens ont survécu en consommant des châtaignes et en mangeant les écureuils.

 

 

Sauver les banques est-ce la solution ? Renflouer les fraudeurs, est-ce moral ? Et surtout est-ce efficace ? L’aveuglement des dirigeants de Fortis et de Dexxia est stupéfiant. Fortis a perdu l’équilibre en rachetant au prix fort une banque néerlandaise. Dexxia a investi des sommes énormes dans une banque américaine qui fut une des premières à couler dans la crise des subprimes.

 

 

On vous remboursera jusqu’au dernier centime ! disent nos ministres : 20.000 puis 100.000€ ! Vos pensions seront maintenues ! OK, mais si l’euro est dévalué de 30 à 40%, nous aurons perdu 30 à 40 % de notre avoir, même s’il est caché sous un matelas.

 

 

Le capitalisme vient de montrer ses limites. Les investisseurs ont choisi le profit à tout crin aux dépends de l’économique. En jonglant avec des astuces financières. « On disait qu’on inventait de l’argent, toujours plus d’argent ! » comme dans les jeux d’enfant. On vient de s’apercevoir que c’était du vent, une bulle de savon. Nous allons tous en payer les conséquences.

 

 

                                                                                  Clausewitz

 

25/02/2008

La jactance française

La jactance française

 

Le 25 février 2008

 

 

Avant le match contre Anderlecht, les Bordelais criaient :

 

 

-  Nous n’en ferons qu’une bouchée ! 

 

- Ce sont les nains de la compétition !

 

- Il est inutile d’aligner nos vedettes, nous allons les battre 5-0 !

 

C’est cela la  jactance française. En 40 : « nous gagnerons parce que nous sommes les plus forts. À Dien Bien Phu : « Le Viet, nous le casserons quand il descendra des  collines ». À Waterloo, ils n’eurent pas assez de jambes pour foutre le camp quand les Prussiens débouchèrent dans la plaine[1]. À Crécy, en 1346, le roi Philippe VI fit balayer ses archers génois qui gênaient la charge de sa cavalerie. Dix ans  plus tard, à Poitiers, les armées des généraux français se débandèrent au moment où le Jean le Bon décidait de se lancer dans la bataille.  Le Roi fut fait prisonnier. À Azincourt, en  1415, 45000 chevaliers français, empêtrés dans les flaques d’eau furent démontés par les archers gallois et égorgés au sol par les coutiliers qui glissaient leur lame dans le col des armures. Les Anglais étaient au nombre de 6000. Avant ces batailles, tout ce beau monde jactait à qui mieux mieux et n’allaient, comme nos Bordelais, faire qu’une bouchée de ces pouilleux d’Anglais qui n’avaient pas de cavalerie.

 

Quand un Français se met à  jacter, soyez tranquille, il va perdre. Il va chausser ses lunettes de bois et prendre toutes les mesures utiles à sa défaite. En 40, le général Gamelin et l’école de guerre professaient : « Les Ardennes sont impénétrables par les chars ![2] » Quand les avions de reconnaissance de la IXième armée, repérèrent les panzers en colonnes sur les deux rives de la Semois, le quartier général leur fit demander s’ils avaient  bien mis leurs lunettes et ne les crut simplement pas. Quand on fit savoir à l’état major à Paris qu’il y avait des panzers à Sedan sur la rive gauche de la Meuse, Gamelin répondit que c’était certainement des  éléments égarés (sic). On connaît la suite.

 

Je ne suis pas footballomaniaque, mais devant la jactance des Bordelais, j’ai regardé le match avec délice et j’ai constaté, une fois de plus, que la jactance française, une et indivisible depuis Vercingétorix, était toujours au rendez-vous d’une défaite souvent honteuse.

 

 

                                                                                     Clausewitz

 



[1] « Sous les sabres prussiens ces vétérans, ô deuil, tremblaient, pleuraient, hurlaient, couraient » Waterloo, de Victor Hugo.

[2] Autre déclaration de l’école de guerre en 1938 : « Quant aux parachutistes, Messieurs, vous avez compris qu’il s’agissait d’une plaisanterie ! »

 

11/02/2008

Pas un maravédis su Air France

Pas un maravédis sur Air France. 11 février 2008

 

 

   Petite pièce en cuivre de l’Espagne ancienne, le maravédis, un peu comme nos cents d’euro, est synonymes de non valeur. Si vous êtes boursicoteur, ne risquez rien, pas même un maravédis, sur la société Air France. Elle ne fera pas de vieux os. Gérée en dépit du bon sens, exactement comme la  Sabena et les autres compagnies aériennes européennes disparues, Air France fait encore illusion chez ceux qui n’ouvrent jamais les yeux. Air France, c’est le royaume de la grève. Maintenant les contrôleurs du ciel, naguère les balayeuses (les techniciennes de surface), le personnel de cabine, les pilotes, le personnel d’entretien, il y a toujours une branche de la compagnie pour faire grève. C’est à dire pour faire ch… les passagers. « Non ! Nous ne les prenons pas en otage ! » jurent-ils. N’empêche que, comme par hasard, les grèves ont toujours lieu au moment des grands retours ou des grands départ en vacance. Les scènes se renouvellent : des passagers épuisés, affalés sur leurs bagages dans la salles des pas perdus (la bien nommée), des mamans qui cherchent à chauffer un biberons, à changer le petit, à trouver un coin pour le faire dormir ; pendant que les papas sont à la recherche de renseignements que l’on met un malin plaisir à ne pas leur donner. Les passagers endurent tout. Pas toujours avec le sourire. Quand ce sont les aiguilleurs du ciel, toutes les compagnies sont pénalisées. À Roissy, à Orly, c’est le grand foutoir. Et c’est toujours à recommencer. Comme le patron c’est l’État et que le droit de grève c’est sacré, le gouvernement recule toujours et les grèvomanes demeurent impunis. Ils le seront encore longtemps. Attention, en Belgique, un petit espoir s’est levé. Une compagnie a assigné les grévistes de Charleroi en dommages et intérêts. Ils devraient se partager la sanction de plusieurs dizaines de milliers d’euros. « C’est de la triche ! » disent les grévomanes, « et le droit de grève alors ? » pleurnichent-ils. Ce sacro saint foutu droit de grève au nom duquel,  depuis un siècle, on a commis tant d’abus.

 

 

   Et c’est vrai ! Le droit de grève c’est sacré ! Il a permis de grands progrès à l’humanité exploitée. Il y eut des grèves héroïques, avec les gendarmes qui tiraient dans la foule. Mais ce n’est plus de cela qu’il s’agit. Actuellement, ce sont des grèves de fonctionnaires privilégiés à qui tout est permis. Qui nous délivrera des fonctionnaires ? Maggy Thatcher a privatisé les chemins de fer. On l’a assez critiquée. Mais qui la critiquait ? Les fonctionnaires des TV publiques ou parapubliques. Quand il y a un accident à la SNCB, et il y en a, personne ne dit que c’est à cause du service public. Quand c’est en Grande Bretagne, les sycophantes hurlent à la privatisation. Les fonctionnaires ont tous les droits. Le plus souvent, ils réussissent à faire grève et à être payés. Il suffit de placer un piquet à l’entrée et de dresser la liste des braves ploucs « qui veulent travailler mais en sont  empêchés par les affreux du piquet. » Ils sont repris comme chômeurs et payés intégralement. J’ai assisté à tout cela. Une fois, à Herstal, ils ont fait tenir le piquet par un débile en chaise roulante. Un fonctionnaire notait ceux que l’on empêchait de travailler. Était-ce vraiment nécessaire ? Même le bourgmestre était avec eux.

 

 

Si les compagnies ne persistent pas à demander des dommages et intérêts pour les grèves sauvages, pourquoi ne pas créer une association d’usagers qui se porterait partie civile ? La cotisation pourrait être comprise dans le prix du billet, comme l’assurance annulation. Why not ?

 

 

                                                                    Clausewitz