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03/02/2013

Et si on détruisait la nouvelle gare des Guillemins ?

Nous avons jeté des bobines d’acier dans la Meuse. Nous avons, de nombreuses fois, séquestré les négociateurs de la direction. A Chertal, nous avons fait grève parce qu’il n’y avait plus de papier aux toilettes et enfin, en 1960, chauffés par André Renard et André Cools, et tout à fait impunément, nous avons détruit la gare des Guillemins que l’on venait de reconstruire. Quand nous manifestons nous sommes toujours armés de barres de fer, de billes d’acier et d’écrous. Nous sommes incapables de comprendre que, pour faire de l’acier, il faut du minerai de fer et du charbon, que ces matières premières n’existent plus dans notre région ; qu’il faut des navires pour les faire venir de Maurétanie et d’Asie. Pour décider les politiciens à nous sauver (ce dont ils sont bien incapables) faudra-t-il aller jusqu’à tuer des flics ou fomenter des émeutes comme en Irlande du nord ? On ne nous comprend pas ! Mittal nous déteste. Nous sommes pourtant de si bons ouvriers. Les meilleurs peut-être ?
Un copain me donne une idée : et si on récupérait l’acier de la nouvelle gare des Guillemins ? (le poids de la tour Eiffel). Nous sommes orfèvres en destruction de gares.

Clausewitz

14:49 Publié dans Belgique | Lien permanent | Commentaires (0)

25/05/2011

Les fonctionnaires s'ennuient tellement au travail qu'ils tombent malades

Un de mes patients m'a dit un jour: "Au travail, j'enrage de penser que je suis là à ne rien faire alors que j'ai tant de boulot chez moi" . Un autre: "je deviens malade de faire semblant de travailler. Faites-moi un certificat. "Un autre : que je ne fasse rien chez moi ou rien au "boulot" n'est ce pas la même chose? De très nombreux "malades" s'absentent pour travailler chez eux: couler un béton, retapisser une pièce. Les contrôles sont aléatoires. Les contrôleurs n'osent rien dire. Les médecins traitants? Que répondre à quelqu'un qui gémit de mal au dos? Qui souffre de migraine? Pire, qui fait de la dépression? Ou ces maladies modernes indémontrables comme la fibromyalgie. Le bon système ce sont les statistiques: Les jamais malades, les souvent malades et les toujours malades. Les souvent et les toujours, pourquoi ne pas demander au conseil de l'ordre de mettre le nez chez les médecins prescripteurs? Question fondamentale: pourquoi tant de fonctionaires inutiles?

21:28 Publié dans Belgique | Lien permanent | Commentaires (0)

22/05/2011

Fumer au lit

17/05/2011

Adieu Joëlle !

Je lui suis reconnaissant de nous avoir débarrassés de Gérard Deprez.  Ensemble, ils avaient déjà mis à mal le parti en annihilant le CEPIC qui en était la substantifique moelle. De concert, ils ont détruit la démocratie au sein du PSC. Plus de pols bien sûr, mais surtout suppression du vote du comité d’arrondissement pour la constitution des listes électorales : tout se décide à Bruxelles dans le cabinet de Madame. Personne n’est plus de droit sur les listes, il faut être agréé par Madame. Résultat, comme elle est toute puissante et qu’elle peut vous rayer des listes, tout le monde tremble devant elle et les personnalités s’affadissent ou désertent. Madame les remplace, soit par des fils à papa, soit par des copains ou des copines.   À Liège, tout le monde est parti. Elle essaye la transfusion d’un fils à papa, (Wathelet) mais il préfère rester dans son petit nid de Verviers.

Son mandat s’éternise. Le dernier président élu fut Nothomb (que n’a-t-elle vomit sur ce type ?) mais c’était il y a treize ans. Elle se croyait présidente à vie (comme Deprez). Mais elle a fini par lasser tout le monde. Le peuple commence à grogner. Le parti (reniant ses origines) a cessé de s’appeler chrétien. Pourquoi avoir choisi le nom ridicule d’humaniste ? Auraient-ils fait des études ? Des vraies, des solides ? On va faire des réunions sur Sophocle, sur Euripide ? Ils ont quand même un prof d’univ parmi eux, mais il a une voix de canari expirant, ses paroles et ses écrits sont aussi filandreux que ses cours. Rivarol disait « ce qui n’est pas clair n’est pas français », en quelle langue parle-t-il ? Pourquoi ne pas avoir, comme les Espagnols choisi le nom de Parti Populaire ? C’est le nom des chrétiens démocrates à l’Europe.  Le CDH, outre que cela ne veut rien dire, de parti de centre droit est devenu, scotché au PS, un parti de gauche. Grâce à lui, les chômeurs gagnent presque autant que ceux qui travaillent, ils n’ont pas de frais de déplacement et font du noir à tire larigot. Vivent les « humanistes » ! Mais ils n’ont plus d’électeurs.

Joëlle n’en finit pas de partir. Elle se croit indispensable. Elle a conduit le parti à 10% des voix. Quelle gaffe va-t-elle encore imaginer pour que l’on descende à 5% ?

Elle était très jolie. Mais une jolie femme qui vieillit et qui râle tout le temps, cela devient une harpie.

13/05/2011

Les juges gribouilles

La Belgique entière s’est levée à l’annonce de la libération de Michèle Martin. « Ce n’est pas l’opinion publique qui fait la loi » ont dit les juges et leurs sycophantes . La Belgique est un état de droit. C’est à la juridiction compétente de décider et pas à la crémière du coin. Tout pour le peuple, rien par le peuple ! Comme le disait Louis XV qui n’avait jamais reçu sur le nez une pétition de 2millions six-cent mille signatures. Ici, dans notre état de droit, les juges ad hoc décident de libérer la femme Martin. Ils omettent de lui interdire le séjour sur le territoire de Sabine et Laetitia. On l’autorise d’aller se réfugier dans un couvent en France, mais on omet d’en avertir les autorités françaises qui, évidemment, ne se soucient pas de ce cadeau empoisonné, ni pour leur opinion publique, ni pour la charge que la surveillance de Martin représente. Dans le même état de droit, on refuse la libération de Lelievre, dont la culpabilité est nulle à côté de celle de Martin qui a laissé mourir les fillettes de faim et de soif.

Vous ne vous posez pas de question ? Trois hypothèses se soulèvent : 1) Les juges ont subit des pressions pour libérer Martin (ces pressions nébuleuses qui ont entouré toute l’affaire Dutroux.) 2) Ce sont des gribouilles à l'instar de madame Likendael et son arrêt spaghetti . 3) Nous assistons à une mise en scène dont la conclusion est connue d’avance : de toutes manières Martin restera en prison.

Je penche franchement pour l’hypothèse des gribouilles. Il y a tant d’exemples de jugements ridicules et

 

stupides dans notre état de droit qu’il n’est peut-être pas nécessaire de recourir à la théorie des complots. Etat de droit ? (pourquoi riez-vous ?) Même dans un vrai état de droit, un jugement ne peut troubler l'ordre public. Or ils savaient qu’ils risquaient une marche rouge, ou de faire abattre leur protégée. Demeure la question subsidiaire : pourquoi elle et pourquoi pas Lelievre ?

12/05/2011

Les juges gribouiles

11/05/2011

Je n'ai plus confiance dans la justice de mon pays

Je n'ai plus confiance dans la justice de mon pays!

Clausewitz 11 mai 2011

Il y a eu trop de combines, trop de non-dits, trop de revirements. En ce qui concerne Michèle Martin, Jean-Denis Lejeune expliquait à la TV qu'elle avait menti au procès, qu'elles n'avait pas tout dit. Elle et son mari, outre leurs odieuses horreurs, n'ont pas cessé de protéger les hauts personnages dont ils étaient les fournisseurs. Tout le gratin judiciaire était dans le coup, d'où l'arrêt spaghetti pour neutraliser Conrotte. Si on compare Michèle Martin et Lelièvre, même constatations troublante. Martin on la laisse filer sans même exiger qu'elle ne puisse plus se présenter à Mons et à Bertrix, Lelièvre, qui n'est pas dans le secret se voit refuser brutalement sa mise en liberté. Avec Lelièvre, nous ne sommes plus "dans un état de droit". Les partis politiques sont complices, surtout le cdh et les autres gauchistes toujours dans le camp des assassins. Ils ne veulent pas les peines incompressibles (malgré les 2,5 millions de signatures de la pétition.) En Belgique, il n'y a pas de démocratie, comme le disait Napoléon à Ste-Hélène, parlant de l'Angleterre, c'est une oligarchie. Il y a quatre ou cinq vrais décideurs inamovibles qui se soucient de l'électeur comme un poisson d'une pomme. S'ils étaient intelligents et efficaces, on en prendrait son parti, mais ils ne cessent de proférer des âneries et sont incapables de former un gouvernement. Nous devons exiger des peines incompressibles et faire savoir à nos excellences héréditaires, que nous ne voterons plus que pour ceux qui soutiennent cette loi.

10/05/2011

Un état de droit?

On doit libérer Michèle Martin parce que nous vivons dans un état de droit et que, loi Lejeune et compagnie, on doit relâcher les criminels au tiers de leur peine. Si la loi est stupide, faut-il l'appliquer? Certes, mais on peut la changer. Nous vivrions alors dans un autre état de droit, qui aurait éliminé ce scandale. La loi Lejeune ne dit pas qu'il faut libérer les meurtriers récidivistes. C'est une loi de clémence pour les délinquants amendables, capables de se refaire une vie normale. Mais notre justice est uniquement formaliste. Elle applique les textes aveuglément sans en comprendre le sens. On juge toujours sur la forme, jamais sur le fond. L'arrêt spaghetti en est l'exemple le plus frappant: on dessaisit un juge d'instruction parce qu'il a participé à un spaghetti organisé par "Marc et Corinne" et NON PAR LES FAMILLES DES PETITES FILLES ASSASSINEES. Cet arrêt stupide déclenche presque une révolution. A noter, l'arrêt dessaisit le juge Connerote mais pas le procureur Bourlet pourtant à la même table. J'ai depuis la prestation de madame Likendael, perdu toute confiance dans la Cour de cassation. Je continue de m'interroger sur les motivations profondes de cet arrêt. N'était-ce pas simplement pour faire taire un juge d'instruction trop zélé qui aurait démonté le complot avec les hauts personnages en cause?

Il faut, comme en France, instaurer des peines incompressibles. Argument des nunuches (professeurs de Louvain) qui ont saboté la pétition de 350.000 signatures organisée par Marc et Corinne: "il ne faut pas désespérer les détenus". (sic et resic). On ne peut désespérer que les victimes! Air connu de notre justice.

Il faut déposer une proposition de loi dans ce sens et ne plus voter désormais que pour les candidats qui soutiendront cette cause.

09/05/2011

Les coupables ce sont les victimes!

Notre système judiciaire: le coupable, c'est la victime! Et voilà qu'on libère Michele Martin!

par Christian Oosterbosch, lundi 9 mai 2011, 12:39
Vos changements ont été enregistrés.

 

 

 

 

Je suis en train d'écrire ce blog et voilà que j'apprends qu'on libère Michèle Martin. Les coupables sont donc bien les Lejeune, Russo et compagnie. La justice leur crache au visage. A quand la libération de Dutroux lui-même? Christophe Hondelatte nous le confirme chaque dimanche à 22h50 sur France 2, dans son émission "faites entrer l'accusé". La police ne croit jamais rien. Tous les meurtres de femme sont des fugues jusqu'à ce qu' on ait retrouvé le cadavre. La justice s'empêtre dans un formalisme obsessionnel: la police française qui tient presque un truand doit s'arrêter à la frontière belge. L'avocat était-il là ou non? Toutes les astuces du formalisme juridique profitent aux accusés. Les pires criminels, véritables bêtes féroces inamendables, sont chouchoutés (voir Dutroux). La loi Lejeune (de 1885) garantit la libération des pires éventreurs à un tiers de leur peine. Exemple: on a failli libérer Muselle (assassin de Marc et Corine). On ne l'a gardé que parce qu'il avait tenté d'étrangler son codétenu., Bénédiction, il serait dehors et aurait déjà recommencé à tuer. L'histoire de ce dimanche 8 mai est exemplaire. Voilà un sujet, et c'est exceptionnel, condamné comme psychopathe inamendable après 50 attentats à la pudeur, viols, masturbation en public. Ce n'est pas une maladie, dit le psychiatre, il récidivera toujours. On l'a libéré sur sa bonne mine, pauvre petit, son papa était si méchant. Il a depuis, à coup de barre de fer, tué et violé trois femmes. Il faut voir toutes les précautions que la justice prend avec lui. Il est condamné à perpétuité avec 18 ans de sûreté. Le père d'une victime crie que ce n'est pas assez: il lui règlera son compte quand il sortira. Aiutino bondit dans la salle. Il faut neuf policiers pour le maîtriser. Quand il sera libéré, il recommencera.

17:10 Publié dans Belgique | Lien permanent | Commentaires (0)

01/05/2011

Assainir les finances publiques

Assainir les finances publiques

par Clausewitz, dimanche 1 mai 2011, 11:37

Les "services publics" coûtent à la communauté les yeux de la tête. Un million de fonctionnaires pour 11 millions d'habitants! A ce million, il faut ajouter le personnel des innombrables ASBL où les partis placent leurs petits copains. Gouffre sans fond. Mais aujourd'hui, parlons des travaux publics. Non pas qui les décide : autre  problème: (voir les "travaux inutiles) mais comment et à qui on les attribue. Théoriquement le pouvoir doit organiser un appel d'offre ouvert à toutes les entreprises et choisir le plus avantageux (qui n'est pas toujours le moins cher). Comme il s'agit d'une procédure assez longue  qui demande beaucoup de travail aux fonctionnaires qui dépouillent les propositions, on a recours à "un appel d'offres restreint" limité généralement à trois candidats. Les copains d'abord! Les trois candidats, toujours les mêmes, s'entendent comme larrons en foire. Deux font des offres dissuasives. Le troisième obtient sans peine le travail le plus souvent moyennant un solide dessous de table à l'échevin ou au ministre décideur. Un jour à Herstal, chef de l'opposition, j'ai interpellé l'échevin  au sujet d'une rue dont les travaux trainaient de façon inadmissible: "Vous n'oseriez pas faire de remarques à l'entrepreneur, vu la nature de vos relations" lançai-je.   L'échevin faillit me sauter à la gorge. Heureusement pour lui, le Bourgmestre nous sépara. C'est partout comme cela. Nord, sud, Flamands, Wallons tout le monde puise dans la marmite. De plus les travaux sont mal réceptionnés, ils sont bourrés de vices de construction : voir les routes, toujours en réparation, les ponts qui s'écroulent etc. Notre système est corrompu dans toute sa profondeur. "En Belgique, jamais aucun scandale n'éclate puisque la combine est générale, disait  l'ancien rédacteur en chef d'un grand journal liégeois. Nous rongeons notre frein.

 

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