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29/07/2007

Dopage: le précédent de la Prohibition

Dopage : le précédent de la prohibition 29 juillet 2007 Bien plus vite que je ne le pensais, voilà le contrôle du dopage en crise majeure. Au point de faire chanceler cette épreuve reine : le Tour de France. Les journalistes parlent de Tour de farce. Le mot n’est pas trop fort. Je ne reviendrai pas sur les détails de cette comédie. Je m’interroge. Nous avons sous les yeux, cela ne date quand même que de 1933, les absurdités de la Prohibition aux USA. En 1920, huitième amendement, prohibition ; en 1933, vingtième amendement, suppression de la prohibition. Certaines bonnes âmes ont cru qu’en interdisant la vente d’alcool, les citoyens allaient moins boire ! Non, la prohibition a provoqué tellement de désordres qu’il a fallu y mettre fin pour sauvegarder la paix publique. D’après Mark Thomton, de l’Auburn University en Alabama, la prohibition a profité aux trafiquants, provoqué une flambée de criminalité, transformé le gouvernement en Grand Inquisiteur, augmenté les dépenses publiques dans des proportions astronomiques (douaniers, policiers, gardes côtes) et fait éclore une corruption généralisée dans les services concernés, avec pour résultat une augmentation de la consommation d’alcool. Autre conséquence : apparition sur le marché d’alcool trafiqué, mal distillé, avec de l’alcool méthylique (à brûler). Un économiste Ludwig von Mises écrit : « une fois admis le principe que le gouvernement a pour mission de protéger les hommes de leurs propres folies, aucune limite n’est à prévoir dans le progrès de l’inquisition ». En termes clairs, il se transforme en Big  Brother.             Appliquons tout ceci au contrôle du dopage. Le profit des dopeurs : les laboratoires pharmaceutiques qui fournissent les coureurs en produits dopants. Je me suis laissé dire que 90% de la production d’EPO était destinée aux sportifs et seulement 10% aux malades. Cette molécule, fabriquée par génie génétique, coûte un prix fou et est très difficile à détecter. Les labos sont à l’abri de tout reproche, c’est pour les malades qu’ils travaillent ! Les instance sportives transformées en grands inquisiteurs. Rappelons le cas de Michael Rasmussen. Il est chassé du Tour parce qu’un quidam a cru le voir en Italie alors qu’il prétendait être au Mexique. « Mensonge ! » s’écrie l’Union Cycliste Internationale. Cette dernière communique (avec retard) le fait au Tour de France. Qui ne les croit pas. On laisse partir le cycliste, puis on le casse alors qu’il vient de gagner une étape et qu’il endosse le maillot jaune. Aucun dosage, aucune preuve de dopage. Un hurluberlu propose de parquer les coureurs dans un camp où on pourrait les contrôler tout le temps. Pourquoi ne pas proposer une cellule d’analyse qui doserait le sang en permanence ? L’inflation des dépenses : les frais engagés par les contrôles pèsent de plus en plus lourd sur les épaules des organisateurs. Corruption généralisée : elle est connue depuis longtemps. On contrôle qui on veut. C’est l’arbitraire. Il  y a toujours moyen d’y échapper et, ou, de faire croquer un autre (Toujours l’affaire Lewis Ben Johnson). Augmentation de la consommation de drogues. Indirectement, on a fait une telle publicité au dopage que le moindre petit coureur se sent obligé de se droguer avant de se mettre en piste. Ces sont surtout les anabolisants qui ont la cote. Ils sont d’un prix abordable et tout le monde en use et en abuse. L’EPO et les transfusions alambiquées sont dangereuses et exigent des compétences médicales et des techniques qui ne sont pas à la portée de tous. Si on faisait une enquête sérieuse, il serait très aisé de débusquer ces spécialistes. Les cherche-t-on seulement ? Médicaments trafiqués : sur le marché parallèle, on trouve des produits dopants de toutes les origines. Il est même facile de se procurer de l’hormone de croissance pour la somme de 800€ par mois. Qualité non garantie. Dans le prochain blog je ferai des propositions constructives quant à la suite à donner à cette absurdité. Clausewitz

17:55 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (1)

26/07/2007

Le Tour: où mène l'absurde

Le Tour : où mène l’absurde

 

Le 26 juillet 2007

 

 

Roald Asmussen chassé comme malpropre ! Le salaud, il n’avait pas révélé où il s’entraînait ! Pour se doper en cachette, bien sûr, et pour échapper à la Sainte Inquisition. Les coureurs ont fait mine de faire grève après l’élimination d’un autre coureur, le Kazak.

 

Qu’attendent-ils pour quitter TOUS cette pantalonnade ? Grève de tous les sportifs tant que l’on fait des contrôles ! Plus on contrôle, plus on se dope. Toute cette comédie à quelques décennies des horreurs de la prohibition, cause première de la richesse des trafiquants. Le monde ne retient jamais aucune leçon. Surtout quand les profits sont bien juteux. Le contrôle du dopage est une industrie très lucrative. Comme dans les feuilles de chantage, ce qui rapporte c’est ce que l’on ne contrôle pas. Pour mémoire, à Séoul en 1988, on contrôle le pauvre Ben Jonson qui vient de pulvériser le record du monde du 100 mètres et on ne contrôle pas son homologue féminin, Florence Griffith-Joyner qui venait aussi de pulvériser les records féminins du 100 et du 200m (notre blog du 10 juillet). Explication : Ben Johnson était canadien. Il venait d’infliger une humiliation à Carl Lewis, américain, en lui mettant 1, 5 mètres dans la vue. Florence était américaine et ne fut pas contrôlée. Elle ne fut jamais contrôlée puisqu’elle abandonna l’athlétisme après Séoul. (Cela n’empêcha pas les journalistes de l’accuser de dopage. Sans la moindre preuve.) Il n’y avait qu’à la contrôler parbleu ! Dans cette affaire, qui a graissé la patte de qui ? Very good question. Le Tour de France regorge d’histoires semblables. De contrôles et de non contrôles. Les dirigeants du Tour sont un peu les directeurs d’un combat de gladiateurs. Les ressemblances avec la Rome de la décadence sont stupéfiantes. Les pauvres coureurs vont jusqu’au bout de la souffrance et prennent tous les risques. Les maîtres gladiateurs sont au tiroir caisse. Il sonne tout le temps. C’est la Pub dans toute son outrance. Est-il vrai que la FGTB y a une caravane ? La caravane de la gauche caviar ? Il faudrait trouver des inspecteurs « incorruptibles » pour surveiller toute cette boue. Al Capone fut condamné, certes, mais uniquement pour fraude fiscale. Quousque tandem ? Clausewitz

 

10:21 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (0)

21/07/2007

Dopage, la lamentable comédie

Dopage, la lamentable comédie

 

Le 21 juillet 2007

 

 

Le Tour de France réunit tous les éléments de la comédie du dopage. Voici maintenant qu’un coureur, porteur du maillot jaune,  est suspendu pas sa fédération nationale, en l’occurrence la danoise, et maintenu par la direction du Tour. Les antidopeurs commencent à se manger entre eux.

 

Combien de temps (Cicéron apostrophait un tricheur : « Quousque tandem abutere patientia nostra Catilina ? ») cela va-t-il encore durer ? On se moque du public, on se moque des athlètes dans un jeu, je l’ai déjà dit, où tout le monde triche. Il y a des millions d’euros en cause. C’est pourquoi on margoule, aussi bien les athlètes que les organisateurs. Combien de temps les athlètes vont-ils encore le supporter ? Je propose une recette qui balayerait tous les contrôles : que les coureurs du Tour, par exemple se réunissent et prêtent un serment à l’instar de celui du jeu de paume : nous ne courrons plus tant qu’il y aura des contrôles ! Si tous les sportifs disaient cela, les organisateurs fricogènes trouveraient immédiatement une formule pour les remettre en course. Il y a tant de pognon à perdre ! Les contrôles antidopages n’ont pas de sens puisque tous les athlètes se dopent. Les pauvres petits ! disent les hypocrites qui ont fait du contrôle une industrie juteuse, ils vont ruiner leur santé. Pourquoi chaque athlète ne désignerait-il pas un médecin responsable ? En cas de problème grave, une enquête serait ouverte et le médecin choisi aurait à répondre de ses prescriptions devant une commission de vrais scientifiques et non de margoulins qui contrôlent qui ça les arrange. L’équipe première américaine n’est pas venue au JO. On a eu droit à une équipe falote loin des exploits de jadis. Bravo ! Notre brave ami le baron de Coubertin avait vu juste. Il ne voulait à ses jeux que des amateurs. Maintenant ils sont tous pros. Qui dit pro dit combine. Croit-on vraiment que les courses de chars à Rome n’étaient pas truquées ? Comme les combats de boxe. Il n’y a qu’au catch que tout le monde sait que c’est chiqué. C’est du spectacle. Celui qui doit gagner, c’est celui qui va faire vendre les gazettes. Si c’est toujours le même, le public se désintéresse. J’en reviens toujours à ce pauvre Ben Johnson. Il pulvérise le record du monde. Il met un mètre cinquante dans la vue de Carl Lewis (On le dira dopé aussi celui-là mais quand il y aura eu prescription) il faudra plus de vingt ans pour faire mieux que Ben. On le contrôle tandis que Florence Griffith, qui pulvérise aux mêmes JO de Séoul, aussi les records du 100 et du 200 mètres féminins, on ne la contrôle pas. Pourquoi ? Parce qu’elle était américaine, vous ne croyez pas ? Si Ben Johnson avait été américain, croyez-vous qu’on l’aurait contrôlé ? Que les athlètes se révoltent. Les fricogènes (croyez-vous qu’il n’y en n’a pas au CIO ?) seront vite mis à la raison. Clausewitz

 

06:30 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (0)

10/07/2007

Florence Griffith-Joyner, la dopée?

Florence Griffith-Joyner, la dopée ?

 

10 juillet 2007

 

 

L’histoire du dopage est parsemée de drames, d’accusations non fondées, de soupçons et  de tricheries.

 

Florence Griffith-Joyner, la sprinteuse aux ongles tourneboulés de 15 cm (elle peignait ses trois premiers doigts en rouge, blanc, bleu et les deux derniers en or) et aux bodys fluos, pulvérisa les records du monde du 100 et du 200 mètres aux Jeux Olympiques de Séoul en 1988. N’ayant plus rien à prouver (ses records n’ont pas encore été battus), elle arrêta l’athlétisme pour se consacrer à la mode. Ses vêtements excentriques et bariolés lui avaient valu un succès énorme. On la soupçonna de dopage aux anabolisants. Non pas sur des résultats d’analyse mais sur son développement musculaire  excessif pour les journalistes à sensation. Rappelons que c’est à Séoul que fut disqualifié, après avoir battu le record du monde du 100 mètres, Ben Johnson, juste devant l’Américain Carl Lewis. Nous en avons déjà parlé. Concernant Griffith, pas la moindre preuve de dopage et arrêt de la compétition pendant 10 ans. Le 21 septembre 1999, elle est retrouvée morte dans sa maison de Mission Viejo en Californie. C’est son mari Al Joyner, qui appelle le sheriff d’Orange County : « Elle ne répond plus et ne respire plus » dit-il. On pratique une autopsie. Le diagnostic : asphyxie sur crise d’épilepsie. À noter : Florence Griffith avait eu une crise cardiaque lors d’un vol vers Détroit en 1996. Voilà tout ce que l’on sait d’elle concernant le dopage. Lors de son décès, la presse mondiale ne fit pas le détail. Elle était morte du dopage ! Pas un journaliste pour s’interroger. Une telle vedette, avec des ongles de 15cm, une jambe gainée de vert et l’autre nue, cela ne pouvait que se doper ! Personne ne se posa la question de la relation entre le dopage et la mort  dix ans après l’arrêt de la compétition. Personne ne mentionna les résultats de l’autopsie. Personne pour s’interroger : à Séoul, on venait de coincer Ben Johnson pour dopage à la nandrolone, pourquoi n’aurait-on pas analysé les urines de la championne ? Pas une seule réflexion. Sans état d’âme, on recopia le texte des agences. Depuis lors, Florence est classée dans les infâmes dopés. Dans la LLB de samedi, un article sur le dopage avec les photos du pauvre Ben Johnson, de Richard Virenque, de Justin Gatlin et, évidemment, de Florence Griffith avec la mention « décédée à l’âge de 39 ans » sous entendu « du dopage ».

 

Encore une fois, personne ne proteste. L’opinion publique est façonnée dans des officines spécialisées que l’on recopie sans le moindre sens critique. Qui disait que dans le blason des journalistes il y avait un pot de colle et des ciseaux ?  Clausewitz

 

10:05 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (0)

10/06/2007

Le dopage, un jeu où tout le monde triche

Le dopage, un jeu où tout le monde triche

 

 

9 juin 2007

 

 

Tout le monde se dope. Le challenge c’est de ne pas se faire prendre. Les sportifs sont soumis en permanence à une véritable inquisition. On peut visiter leur maison sans mandat, leur voiture, les faire uriner, leur prélever du sang. S’ils se mettent des gouttes dans le nez, ils sont menacés de suspension (authentique). Récemment un coureur espagnol a été suspendu parce qu’il soignait son asthme d’effort alors qu’il avait l’autorisation des médecins de son pays. Et tout cela au nom de quoi ? De la morale ? De la protection des sportifs ? De l’égalité devant l’effort ? Se doper c’est se donner les moyens de gagner une compétition en trichant ? S’il suffisait de se doper pour gagner cela se saurait. Il y a le précédent de Ben Johnson vainqueur et recordman du monde du 100 mètres à Séoul en 1988. Il était Canadien. Il fut reconnu coupable de dopage. Il était surtout coupable d’avoir battu Carl Lewis,  la vedette américaine de l’épreuve. Ben Johnson a toujours prétendu que Lewis avait subtilisé ses urines. Impossible de trancher évidemment, mais ce fait illustre toute l’image de l’antidoping où on contrôle qui on veut, où les labos sont suspects de favoritisme ou, plus simplement, de silence. Pourquoi n’a-t-on dénoncé Neil Armstrong de dopage qu’après 5 victoires au Tour de France ? Il était dopé et personne ne le savait ? Personne ne le disait en tous cas. Quand on contrôle c’est que cela rapporte à quelqu’un de contrôler ou de ne pas contrôler. De toute manière c’est la bouteille à encre. Ce  qui est certain, c’est que tout le monde se dope. L’industrie de l’antidopage est tellement coûteuse qu’elle peut obérer le sport. Ne pourrait-on placer cet argent dans de nouveaux équipements sportifs qui font encore si cruellement défaut ? Les donneurs de leçon, les professeurs de morale ce sont ces gens qui ont vendu à Coca-Cola les Jeux Olympiques du 100ème anniversaire alors qu’ils revenaient de droit à Athènes. La Suisse encore une fois montre le chemin. Au lieu de cette nouvelle inquisition, les autorités helvétiques essaient de combattre le dopage comme on combat le tabagisme ou l’alcoolisme, par des conseils et des mesures préventives. Je crains que cela n’arrive pas plus chez nous que dans la lutte contre la drogue. Pour lutter contre le dopage, il faudrait des incorruptibles comme lors de la prohibition. N’est-ce pas chez nous une espèce en voie de disparition ?   Clausewitz

 

 

 

 

 

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01/06/2007

Vacciner les fillettes à 16000FB la dose

1 juin 2007

 

Il faut vacciner de toute urgence les petites filles de10 à 13 ans contre le papilloma virus (virus du cancer du col de l’utérus.)

 

C’est l’avis du Conseil Supérieur de la Santé  en ce 1er juin 2007. D’urgence et toutes. Avant leurs premiers rapports sexuels ! Dont coût pour chaque fillette : 411€ pour les trois doses nécessaires. Soit 16440 FB.

 

Voilà un conseil en or massif qui n’est certainement pas perdu pour tout le monde. Par retour, j’ai demandé à monsieur André Pauwels, Conseiller Général Coordinateur (sic) du dit Conseil « Comment pouvez-vous recommander une vaccination généralisée du vaccin anti HPV alors qu’il est d’un prix inabordable ? Réponse : « Le Conseil ne donne ses avis qu’en fonction de la Science. C’est maintenant aux différents ministres de trouver le financement pour le faire. Il s’agit là d’une décision politique hors compétence du Conseil »

 

J’ai demandé l’autorisation de faire à cette réflexion la publicité qu’elle mérite. Réponse : »Il n’y a aucun problème. Cette philosophie est expliquée sur notre site web. » Dont acte.

 

En Belgique, on recommande à gros tamtam (TV itou) un traitement préventif absolument inapplicable. Où trouver 16500FB par petite fille. Au moyen des allocations familiales peut-être ?

 

NB Aucun remboursement n’est prévu. Clausewitz

 

 

 

16:08 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (1)