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13/05/2011

Les juges gribouilles

La Belgique entière s’est levée à l’annonce de la libération de Michèle Martin. « Ce n’est pas l’opinion publique qui fait la loi » ont dit les juges et leurs sycophantes . La Belgique est un état de droit. C’est à la juridiction compétente de décider et pas à la crémière du coin. Tout pour le peuple, rien par le peuple ! Comme le disait Louis XV qui n’avait jamais reçu sur le nez une pétition de 2millions six-cent mille signatures. Ici, dans notre état de droit, les juges ad hoc décident de libérer la femme Martin. Ils omettent de lui interdire le séjour sur le territoire de Sabine et Laetitia. On l’autorise d’aller se réfugier dans un couvent en France, mais on omet d’en avertir les autorités françaises qui, évidemment, ne se soucient pas de ce cadeau empoisonné, ni pour leur opinion publique, ni pour la charge que la surveillance de Martin représente. Dans le même état de droit, on refuse la libération de Lelievre, dont la culpabilité est nulle à côté de celle de Martin qui a laissé mourir les fillettes de faim et de soif.

Vous ne vous posez pas de question ? Trois hypothèses se soulèvent : 1) Les juges ont subit des pressions pour libérer Martin (ces pressions nébuleuses qui ont entouré toute l’affaire Dutroux.) 2) Ce sont des gribouilles à l'instar de madame Likendael et son arrêt spaghetti . 3) Nous assistons à une mise en scène dont la conclusion est connue d’avance : de toutes manières Martin restera en prison.

Je penche franchement pour l’hypothèse des gribouilles. Il y a tant d’exemples de jugements ridicules et

 

stupides dans notre état de droit qu’il n’est peut-être pas nécessaire de recourir à la théorie des complots. Etat de droit ? (pourquoi riez-vous ?) Même dans un vrai état de droit, un jugement ne peut troubler l'ordre public. Or ils savaient qu’ils risquaient une marche rouge, ou de faire abattre leur protégée. Demeure la question subsidiaire : pourquoi elle et pourquoi pas Lelievre ?

11/05/2011

Je n'ai plus confiance dans la justice de mon pays

Je n'ai plus confiance dans la justice de mon pays!

Clausewitz 11 mai 2011

Il y a eu trop de combines, trop de non-dits, trop de revirements. En ce qui concerne Michèle Martin, Jean-Denis Lejeune expliquait à la TV qu'elle avait menti au procès, qu'elles n'avait pas tout dit. Elle et son mari, outre leurs odieuses horreurs, n'ont pas cessé de protéger les hauts personnages dont ils étaient les fournisseurs. Tout le gratin judiciaire était dans le coup, d'où l'arrêt spaghetti pour neutraliser Conrotte. Si on compare Michèle Martin et Lelièvre, même constatations troublante. Martin on la laisse filer sans même exiger qu'elle ne puisse plus se présenter à Mons et à Bertrix, Lelièvre, qui n'est pas dans le secret se voit refuser brutalement sa mise en liberté. Avec Lelièvre, nous ne sommes plus "dans un état de droit". Les partis politiques sont complices, surtout le cdh et les autres gauchistes toujours dans le camp des assassins. Ils ne veulent pas les peines incompressibles (malgré les 2,5 millions de signatures de la pétition.) En Belgique, il n'y a pas de démocratie, comme le disait Napoléon à Ste-Hélène, parlant de l'Angleterre, c'est une oligarchie. Il y a quatre ou cinq vrais décideurs inamovibles qui se soucient de l'électeur comme un poisson d'une pomme. S'ils étaient intelligents et efficaces, on en prendrait son parti, mais ils ne cessent de proférer des âneries et sont incapables de former un gouvernement. Nous devons exiger des peines incompressibles et faire savoir à nos excellences héréditaires, que nous ne voterons plus que pour ceux qui soutiennent cette loi.