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17/05/2011

DSK, une explication psychiatrique

Un homme de 62 ans,  de stature mondiale, avec un programme de réunions internationales essentielles pour l’Europe et l’euro, avec un avion à prendre après un déjeuner avec sa fille, sort tout nu de la douche de son hôtel et se jette sur une femme de chambre qui le croit déjà parti. Il ferme à clef, tente de la violer, de lui imposer une fellation et des relations anales. Elle se défend hardiment, le griffe sur le corps et finit par se sauver par la porte de la salle de bain. La fureur le quitte instantanément. Il s’habille en vitesse et court à la réception signaler son départ. Dans sa précipitation, il oublie son portable et différents effets. Assis en première classe, il constate qu’il n’a pas son téléphone et appelle l’hôtel pour qu’on le lui rende. La police (extraordinairement efficace), le localise grâce à ce message et va l’arrêter dans l’avion qui s’apprête à décoller.

Ce comportement ne s’explique que par une psychopathie. Un stimulus imprévu déclenche une sorte de crise de fureur sexuelle qui lui fait commettre une série d’actes de la dernière gravité. La fille disparue, il reprend ses esprits et tente de s’enfuir. Cette séquence est caractéristique d’une levée d’inhibition psychopathique. Il doit avoir des antécédents : des tentatives de viol, de violences sexuelles qui, comme toujours, (cf les prêtres pédophiles) ne sont pas portées au grand jour parce que les victimes ont peur. Une romancière vient d’ailleurs de révéler une scène semblable, il y a dix ans. Elle en avait parlé à la TV mais, en bon Français, ils avaient flouté le nom du coupable.

C’est une psychopathie. Elle est incurable. Il ne peut rester seul avec une femme, sinon ça le reprend.

Cet événement inimaginable doit, pour les criminels récidivistes, nous obliger à prendre des dispositions préventives intelligentes. Quand le stimulus est là, ils sont incapables de se contrôler. Nous devrions en tirer les conséquences.

19:45 Publié dans International | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : france, dsk, politique

Adieu Joëlle !

Je lui suis reconnaissant de nous avoir débarrassés de Gérard Deprez.  Ensemble, ils avaient déjà mis à mal le parti en annihilant le CEPIC qui en était la substantifique moelle. De concert, ils ont détruit la démocratie au sein du PSC. Plus de pols bien sûr, mais surtout suppression du vote du comité d’arrondissement pour la constitution des listes électorales : tout se décide à Bruxelles dans le cabinet de Madame. Personne n’est plus de droit sur les listes, il faut être agréé par Madame. Résultat, comme elle est toute puissante et qu’elle peut vous rayer des listes, tout le monde tremble devant elle et les personnalités s’affadissent ou désertent. Madame les remplace, soit par des fils à papa, soit par des copains ou des copines.   À Liège, tout le monde est parti. Elle essaye la transfusion d’un fils à papa, (Wathelet) mais il préfère rester dans son petit nid de Verviers.

Son mandat s’éternise. Le dernier président élu fut Nothomb (que n’a-t-elle vomit sur ce type ?) mais c’était il y a treize ans. Elle se croyait présidente à vie (comme Deprez). Mais elle a fini par lasser tout le monde. Le peuple commence à grogner. Le parti (reniant ses origines) a cessé de s’appeler chrétien. Pourquoi avoir choisi le nom ridicule d’humaniste ? Auraient-ils fait des études ? Des vraies, des solides ? On va faire des réunions sur Sophocle, sur Euripide ? Ils ont quand même un prof d’univ parmi eux, mais il a une voix de canari expirant, ses paroles et ses écrits sont aussi filandreux que ses cours. Rivarol disait « ce qui n’est pas clair n’est pas français », en quelle langue parle-t-il ? Pourquoi ne pas avoir, comme les Espagnols choisi le nom de Parti Populaire ? C’est le nom des chrétiens démocrates à l’Europe.  Le CDH, outre que cela ne veut rien dire, de parti de centre droit est devenu, scotché au PS, un parti de gauche. Grâce à lui, les chômeurs gagnent presque autant que ceux qui travaillent, ils n’ont pas de frais de déplacement et font du noir à tire larigot. Vivent les « humanistes » ! Mais ils n’ont plus d’électeurs.

Joëlle n’en finit pas de partir. Elle se croit indispensable. Elle a conduit le parti à 10% des voix. Quelle gaffe va-t-elle encore imaginer pour que l’on descende à 5% ?

Elle était très jolie. Mais une jolie femme qui vieillit et qui râle tout le temps, cela devient une harpie.

08/05/2011

Voulez-vous faire de la politique?

Dans quel but? Réformer la société? Réorganiser un enseIgnement efficace où on apprend enfin quelque chose? Privatiser les chemins de fer pour qu'ils ne soient plus toujours en grève ou en panne? Séparer réellement les religions de l'état? Il faut d'abord arriver au pouvoir. Pour accéder au pouvoir, il faut obligatoirement être socialiste! Je vous sens sursauter. Pourtant c'est par là qu'ont commencé les tout grands hommes de l'histoire humaine. Périclès, le chef d'état le plus brillant de l'antiquité, le promoteur d'une civilisation jamais égalée, à Athènes, (-495-429), alors qu'il provenait d'une famille riche et puissante, a commencé sa carrière en se jetant dans le parti populaire, opposé à l'aristocratie. Il a assis son influence sur une démagogie pure et dure. Quelles que fussent les mesure prises, le peuple était toujours derrière lui. Jules César, idem, il avait dépensé jusqu'à ses dernières sesterces pour gorger le peuple de pains et de jeux. Il en faisait ce qu'il voulait. Clémenceau idem. Le grand homme était socialiste. Plus près de nous: Paul Henri Spaak, héros de l'ONU et de la communauté européenne. Emile Vandervelde, la gauche caviar la plus pure.

Mitterand, surnommé le Florentin pour son astuce politique, s'est hissé au pouvoir sur le marche-pied socialiste. Si vous voulez vraiment arriver aux commandes (et que vous avez quelque talent) il est indispensable de s'inscrire au parti socialiste. Leur doctrine vous dégoute, vous les trouvez mal élevés, rien à voir, c'est le populo. Votre idéal vous interdit ce passage nauséabond? Vous refusez d'apparaître sur les écrans en compagnie d'ivrognes? De patron de bordel? De pilleurs de caisse? Allez vous faire voir. Vous n'arriverez jamais à rien!